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Assassinat d’Alfousseiny Touré : Le Groupement 100% Sanogo accuse l’AEEM
Publié le lundi 28 novembre 2016  |  Le Débat
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Pour dénoncer les pratiques survenues lors du renouvellement avorté du bureau de la Commune VI du CNJ, le Groupement 100% Sanogo était face à la presse, le lundi 21 novembre 2016 à Faladié.

Par Le Débat - 28 Nov 2016031
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Pour dénoncer les pratiques survenues lors du renouvellement avorté du bureau de la Commune VI du CNJ, le Groupement 100% Sanogo était face à la presse, le lundi 21 novembre 2016 à Faladié. Au cours cette conférence, le groupement a accusé la coordination de l’AEEM de l’assassinat de leur camarde Alfousséiny Touré, tué à bout portant. La conférence était animée par M. Boubacar Maïga dit DAFF et plusieurs collaborateurs de la victime.

La mort du jeune Alfousséiny Touré lors du renouvellement du bureau du CNJ en commune VI et le boycott des activités de la tenue de l’assemblée de renouvellement continuent à susciter des débats. C’est dans ce contexte que ses camarades ont initié une conférence de presse pour donner leur version des faits.



Durant la conférence de presse, le Groupement 100% Sanogo a désigné la coordination de l’AEEM comme «auteur du coup de feu» qui a tué leur ami, Afousséiny Touré. «À la veille de l’élection, nous avons reçu un coup de fil anonyme venant de la colline pour nous avertir que la coordination de l’AEEM a été mobilisée par le candidat Kalil Diakité alias Kalakass, pour venir nous soutenir dans le sens de boycotter les élections en commune VI. Et sur le terrain, il y avait 4 secrétaires généraux de 4 différentes facultés du Mali».

Selon le conférencier, Boubacar Maïga dit DAFF, «le dimanche 13 novembre 2016, on était presque prêt à élire le nouveau président à la tête de la jeunesse de commune VI, en présence de tous les organisateurs, les représentants de l’Etat et autres. Mais à ma grande surprise, on a entendu des grands bruits et des coups de feu, en présence des forces de l’ordre, venus pour sécuriser le lieu».

Le camp de Boubacar Maïga dit DAFF tient l’AEEM comme responsable de tous les dégâts. Selon lui, l’AEEM est venue avec 20 éléments armés et quatre (04) secrétaires généraux des différentes facultés, pour boycotter l’élection, afin de mettre leur choix.

Et le conférencier d’affirmer connaître les tireurs pour les avoir vus. Il a souligné être allé déposer une déposition auprès de la police compétente pour mener des enquêtes afin d’arrêter les assassins d’Alhousseini Touré et les voleurs de motos.

M. Maïga a aussi demandé aux autorités chargées du renouvellement du bureau de tout faire pour renouveler le bureau du conseil communal de la jeunesse du commune VI avant le 27 novembre 2016 prochain, date prévue pour le congrès national du conseil national de la jeunesse (CNJ-Mali).

Les partisans de Sanogo ont dénoncé l’insouciance des autorités communales et de la coordination nationale du CNJ. «Sur 40 éléments des forces de sécurité promis, seulement 10 gendarmes et 2 policiers ont été déployés pour maintenir l’ordre entre les différents protagonistes lors du renouvellement du bureau en Commune VI», ont-ils déclaré.

Le camp Sanogo ne cache pas son mécontentement quant au déroulement des enquêtes. «C’est Niama Seydou Kouyaté, celui même qui est interpellé par les forces de sécurité comme auteur du coup de feu, qui a fait venir Alfoussséiny Touré, son ami. Pourquoi tirerait-il sur son ami ? En plus de cela, ceux qui étaient au chevet d’Alfousséiny à l’hôpital et à qui il avait donné des noms, ont fait leur déposition et fait des dénonciations. Jusqu’à présent aucune interpellation n’a été faite», a regretté M. Maïga.

Wassolo

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