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Pisciculture et aquaculture au Mali: Comment booster le secteur au Mali ?
Publié le vendredi 16 decembre 2016  |  Le Républicain
Pisciculture
© Autre presse par DR
Pisciculture : la mare de Tola empoissonnée
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Le mercredi 14 décembre 2015 à la direction nationale de la pêche, la confédération nationale des sociétés coopératives des piscicultures et aquaculteurs du Mali a tenu un atelier sur son plan stratégique au développement de la pisciculture et de l’aquaculture et l’amélioration des conditions de vie des pisciculteurs du Mali. L’atelier était présidé par Mady Keïta, le directeur national de la pêche, en présence de Seydou Toe, président de la CONASCOPA et des délégués venus des régions.

Dans son discours, Mady Keïta, le directeur national de la pêche a magnifié l’importance de l’atelier qui, selon lui, permettre de discuter des problématiques du sous-secteur de l’aquaculture, d’analyser ses forces et faiblesses et de discuter de votre vision pour le développement et la promotion de l’aquaculture. « L’atelier vous permettra aussi de partager vos objectifs stratégiques et les méthodologies de mise en œuvre et certainement il sera aussi question des stratégies de communication », a déclaré le directeur national de la pèche.

Selon le plan d’orientation stratégique de la CONASCOPA, la filière poisson est un secteur clé de l’économie nationale. Elle occupe la 3e place des activités du secteur de l’économie rurale avec 3% du PIB. En 2015, la production nationale est estimée à 129 769 tonnes de poisson. « La pêche au Mali est confrontée actuellement à la baisse du niveau des ressources halieutiques et de la dégradation des conditions environnementales indispensables à la reproduction des espèces.

Il s’agit entre autres de la pollution et de la surpêche. Ainsi depuis des décennies, l’aquaculture apparait comme une alternative et un outil efficace pour juguler le déficit de poisson, la réduction du chômage et la baisse de la pression sur les pressions sur les ressources halieutiques naturelles ». Mais au Mali, selon le Plan d’orientation stratégique, plusieurs facteurs annihilent le développement de la pisciculture et de l’aquaculture : l’insuffisance de l’encadrement des exploitants sur les techniques piscicoles et aquacoles ; la faible sensibilisation sur l’importance de la filière ; les difficultés d’accès au financement …
Pour trouver des solutions à ces différents problèmes, la CONASCOPA a donc élaboré un plan d’orientation stratégique qui est soumis, au cours de cet atelier, à l’analyse des différents acteurs.

M.K.Diakité
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Le Républicain N° 4380 du 7/5/2012

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