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Le Mali a lancé sur le marché de UMOA une émission 30 Milliards en bon du trésor
Publié le lundi 16 janvier 2017  |  Infosept
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L’information a été donnée par l’agence régionale ouest-africaine de planification de la dette UMOA-Titres. Selon le communiqué de l’Agence, la Direction nationale du Trésor et de la comptabilité publique du Mali a lancé sur le marché de l’Union monétaire Ouest Africain (UMOA), une émission de bons du trésor par adjudication, portant sur un montant de 30 milliards et sur une durée de 91 jours. La date de dépôt des soumissions est fixée au mercredi 25 janvier 2017. La valeur nominale unitaire est de un million et le taux d’intérêt est multiple. Avec une maturité de 91 jours, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons. Cette opération est composée d’une seule et unique tranche. Les titres émis sont remboursables le premier jour suivant la date d’échéance fixée au mercredi 26 avril 2017. Pour rappel, 25% du montant mis en adjudication est offert sous forme d’Offres Non Compétitives (ONC) et réservé aux spécialistes en valeur du trésor, habilités de l’État du Mali.
=========================================================================== LA GREVE DES MAGISTRATS PARALYSE LES COURS ET TRIBUNAUX : LE SYLIMA DONNE SES EXPLICATIONS

Depuis lundi dernier, le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) observent une grève d’une semaine. Conséquence, les cours et tribunaux sont vides. C’est la paralysie totale à Bamako et à l’intérieur. La grève devra prendre fin le 17 janvier, si les autorités compétentes ne réagissent pas. Face à la situation, le SYLIMA a organisé une conférence de presse à son siège à l’ACI 2000, pour s’expliquer sur les raisons qui motivent cette action syndicale des magistrats de la République. La conférence était animée par Siaka Sirama Coulibaly, Président du SYLIMA, avec à ses côtés le Secrétaire adjoint à l’organisation, Hamady Tamega, Mady Macky Sall, juge au Tribunal de commerce, Amada Michel Diassana et Hamidou Dao, JPCE de Diéma. S’agissant du cahier de doléances, il dira que le SYLIMA avait au total 27 points contre 33 pour le SAM. A ses dires, après les négociations avec la commission de conciliation, les deux regroupements ont retenu en commun six points de revendication, qui restent encore sur la table du Gouvernement. Selon le Président du SYLIMA, depuis 2014, les syndicats ont démarché tous les ministres qui se sont succédé à la tête du département de la justice pour satisfaire leurs doléances. Aux dires de Siaka Sirama Coulibaly, la volonté manifeste du gouvernement de fuir sa responsabilité est aujourd’hui monnaie courante dans tous les secteurs. Les 6 points ayant fait l’objet d’accord entre les parties, suite au préavis de grève du 11 juillet 2016, n’ont jusqu’à ce jour pas connu de début d’exécution. Il a regretté que le rapport, issu du dialogue national institué par le gouvernement lui-même, ait été purement et simplement classé, de façon unilatérale, pour des raisons non portées à la connaissance des Magistrats. «Nous voulons que nos conditions de travail s’améliorent, pour que notre justice soit véritablement un pouvoir indépendant», a-t-il déclaré. Ajoutant «la loi sur la Cour Suprême, aussitôt promulguée après son adoption pour être appliquée immédiatement, est elle aussi en souffrance, par négligence du gouvernement, faute de textes d’application, sans oublier les directives et instructions du Président de la République concernant l’alignement des magistrats de la Cour Suprême sur les membres des institutions comparables, d’une part, et, d’autre part, les correctifs à apporter au décret N°0837/ P-RM du 10 novembre 2014 fixant les taux de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l’Etat, en vue de la prise en compte des acteurs de la justice. Toutes choses qui sont restées sans effet, en raison d’une fin de non-recevoir opposée par le gouvernement».


43ème session du Conseil d'Administration de l'institut national de recherche en santé publique
L’Institut national de recherche en Santé publique (INRSP) a tenu le jeudi 12 janvier 2017 dans ses locaux la 43ème session ordinaire de son Conseil d’Administration. Présidée par le Dr. Salif Samaké du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, la session s’est déroulée en présence des différents administrateurs de l’Institut. Dans son mot de bienvenue, le directeur général de l’INRSP, le Pr. Mamadou Souncalo Traoré, a indiqué qu’en 2016, l'approvisionnement en réactifs, petits matériels et consommables et la maintenance des appareils ont connu une légère amélioration. Mais, dit-il, l'inadaptation des laboratoires aux normes de sécurité en vigueur, l'état de délabrement avancé des centres ruraux à Bandiagara, Sélingué et Kolokani et l'insuffisance de financement des projets de recherche constituent toujours de sérieux handicaps. Le Pr. Traoré indiquera en outre que le grand défi pour l'institut demeure la constitution d'équipes de recherche fortes et compétitives sur le plan international pour gagner des financements extérieurs importants et donner plus d'autonomie et de motivation aux chercheurs. Quant au Dr. Salif Samaké, il salué l’adoption en mai 2016 par les administrateurs de l’Institut de deux documents essentiels pour la vie de l’établissement qui sont le projet d’établissement et le manuel de procédure administrative, financière et comptable.



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