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Religion musulmane: Pour pouvoir prêcher, l’UJMMA réclame au gouvernement d’exiger une carte de prêche nationale
Publié le mercredi 1 mars 2017  |  Le Républicain
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© aBamako.com par FS
Atelier de validation du rapport sur l`employabilité des diplômés et formés en langue arabe
Le CICB a abrité le Jeudi 27 Août 2015, l`Atelier de validation du rapport sur l`employabilité des diplômés et formés en langue arabe. Mohamed Macki Ba
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Le Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), Cheick Macki BAH, continue avec son combat. Il demande au gouvernement de redynamiser la commission de régularisation de la prêche au Mali. La déclaration a été faite lors de l’atelier de validation du plan quinquennat du bureau exécutif de son association. C’était ce samedi 25 févr. 17 dans la salle de conférence du gouvernorat du district de Bamako.
«Il est temps que les dirigeants réfléchissent sur une méthode de prêche au Mali. Les prêcheurs maliens ont besoin de la formation. Ils ont besoin de savoir ce qu’il faut dire où, quand et comment.», a fait remarquer M. Cheick Macki BAH, le président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) dans son intervention. Cette préoccupation fait partie des points saillants inscrits dans le nouveau programme quinquennal de l’UJMA.
Pour cela, le Président de l’UJMMA a fait savoir que leur association a demandé au gouvernement d’exiger la carte de prêche à tous les prédicateurs musulmans du Mali. Aussi, d’imposer une autorisation de prêcher avant toutes prêches.
Afin d’appuyer leur demande, il évoque le cas des prêcheurs étrangers (Indiens, Pakistanais, etc.) qui sont au Mali. Selon le Président de l’UJMMA, ces étrangers arrivent avec une nouvelle méthode de Prêche. Souvent, leur façon de prêcher ne va pas avec les principes de la religion musulmane connus chez nous. «Normalement, Ils devraient prêcher au Mali dans un cadre bien organisé et bien encadré.», dit-il. Avant tout contact avec le public malien, les autorités nationales doivent savoir au préalable les contenus de leur prêche et les analyser, pour voir s’ils sont conformes avec les valeurs de notre pays. Au Mali, on doit pouvoir faire la différence entre un prêcheur local et un prêcheur qui vient d’un autre pays. S’empresse-t-il d’ajouter.
A la fin de son allocution, il salue le gouvernement pour l’annonce de la création de la direction nationale des affaires religieuses et des cultes au Mali.
Sory Ibrahim TRAORE
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