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Après la perte de 5 hommes dont le chef de village de GARGANDO: Le CJA à la traque de terroristes originaires de Kidal
Publié le lundi 10 avril 2017  |  Le Témoin
Kidal,
© Autre presse par Dr
Kidal, troisième grande ville du Nord du Mali
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L’attaque terroriste contre le Congrès pour la justice dans l’Azawad, une ancienne dissidence de la CMA, s’est produite avant-hier samedi dans la zone de Gargando, une contrée dont le chef de village a été liquidé lors de la même expédition. Menée par des hommes armés présumés «terroristes», l’attaque du QG du CJA a eu en outre eu raison de la vie de quatre de ses combattants pendant que l’essentiel des troupes a été déplacé, probablement dans le cadre d’un redéploiement lié à l’installation des autorités intérimaires.

De sources bien introduites, pas moins deux heures d’âpres confrontations ont opposé les assaillants en colonne lourdement armée à la poignée d’hommes isolés dans la localité ciblée au bout desquelles les quatre combattants du Congrès pour la justice dans l'Azawad ont été tués. Quant au chef du village de Gargando, nos sources indiquant qu’il a été retrouvé mort sur les lieux. Les mêmes sources ajoutent par ailleurs qu’une course-poursuite a été aussitôt engagés par les combattants, mais sans succès.

Né d'une rupture avec la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), le groupe d’auto-défense le mieux organisé de la région de Tombouctou ne compte s’accommoder de cet échec. Il nous revient que ses combattants ont déjà quadrillé le terrain pour traquer les assaillants qu’ils soupçonnent d’être à la solde de groupes rivaux déguisés en djihadistes pour lui faire payer sa rupture avec les tendances sécessionnistes de Kidal.

A noter, en effet, que ses responsables ont hissé le drapeau national malien sur le terrain pour démontrer la loyauté du CJA à la République, mais sans renoncer à bander les muscles pour faire obstacle à l'installation des autorités intérimaires à Tombouctou. Des discussions et conciliabules sont d’ailleurs en cours sur la question.
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