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Mali : l’armée repousse une attaque dans le centre, un enfant d’onze ans atteint d’une balle perdue
Publié le mardi 25 avril 2017  |  sahelien.com
Patrouille
© AFP par PHILIPPE DESMAZES
Patrouille de l`armée malienne et française à Goundam
Patrouille de l`armée malienne et française entre Goundam et Tombouctou
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Des hommes armés, soupçonnés d’être d’obédience terroriste, ont attaqué, tôt ce mardi 25 avril, une position de l’armée à Aka, localité située à moins de 5km de Youwarou sur l’autre rive du fleuve, dans le centre du Mali.

De sources sécuritaires, des mouvements d’hommes armés ont été signalés la veille et une alerte donnée dans plusieurs localités du centre. Des inquiétudes finalement confirmées tôt ce mardi, vers 4h du matin, quand plusieurs hommes armés, soupçonnés de terrorisme, ont attaqué le poste de gendarmerie d’Aka, cercle de Youwarou où les forces armées maliennes étaient jusque là faiblement présentes.
« Les tirs ont duré environ une demie heure avant que les djihadistes ne décident de prendre la fuite.

On avait vraiment peur. » affirment des sources locales contactées par Sahelien.com. Les mêmes sources ajoutent que « malheureusement un civil a été atteint d’une balle perdue. » À Bamako, un responsable militaire a confirmé l’attaque ajoutant que la victime est un enfant d’environ onze ans.

Cette énième attaque contre les positions de l’armée survient une semaine après une autre contre les forces spéciales maliennes à Gourma-Rahrous, dans la région de Tombouctou. Une attaque meurtrière qui a fait plusieurs morts dans le rang des terroristes et cinq du côté de l’armée qui avait réussi à repousser les assaillants. Avant l’intervention de l’aviation de l’opération Barkhane qui annonce avoir tué dix autres terroristes dans des raids.

Dans le nord et le centre du Mali, l’insécurité reste récurrente depuis la prise des principales villes du nord en 2012 par de nombreux groupes terroristes. L’accord de paix signé après l’intervention française en 2013 pour aider l’armée à chasser les terroristes peine encore à être appliqué par Bamako alors que les groupes armés radicaux se multiplient sur le terrain.
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