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Burkina: les deux fonctionnaires enlevés dans le Nord relachés
Publié le vendredi 28 avril 2017  |  AFP
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Ouagadougou, 28 avr 2017 (AFP) - Les deux fonctionnaires burkinabè enlevés
par des hommes armés jeudi à Ina-Bao, dans le nord du pays, à la frontière
avec le Mali, ont été libéré dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-on appris
de sources sécuritaires.
"Les deux agents qui avaient été pris en otage ont été retrouvés en
liberté, sains et saufs", a confié à l'AFP une source sécuritaire.
"Les deux hommes ont été relâchés à quelques km de la frontière malienne
mais leur véhicule, de type tout terrain, a été emporté", a confirmé une
source proche du ministère de la Sécurité.
Jeudi, "deux individus armés" avaient "pris en otage (ces) deux personnes",
un agent de la direction de l'eau et de l'assainissement et le représentant de
cette direction auprès de la mairie de Tin-Akoff, après l'attaque de leur
équipe.
Les deux autres membres de l'équipe avaient été laissés libres, a-t-on
précisé au ministère de la Sécurité.
IL était impossible de savoir pour le moment si cet "enlèvement" était un
simple vol de voiture ou une attaque menée par des jihadistes comme l'ont
craint des sources sécuritaires pendant les premières heures.
En janvier 2015, un couple australien, le Dr Kenneth Elliot et son épouse
Jocelyn, avaient été enlevés à Djibo, localité située à la frontière avec le
Mali et le Niger.
Mme Elliot avait ensuite été libérée après un an de captivité, mais son
époux demeure toujours entre les mains du groupe jihadiste Ansar Dine de
l'ex-chef rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, qui a revendiqué l'enlèvement.
En avril 2015, un Roumain, Iulian Ghergut, avait également été enlevé par
des jihadistes du groupe Al-Mourabitoune, lié à Al-Qaida. Là aussi, l'otage
est toujours en captivité.
Le Nord du Burkina, frontalier du Mali et du Niger, est le théâtre
d'attaques jihadistes régulières depuis le premier trimestre 2015.
Les habitants de la zone vivent dans la psychose des attaques qui ont déjà
causé la mort de plusieurs civils. Les forces de sécurité semblent pour le
moment incapables d'enrayer ces attaques.
ab/pgf/jpc
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