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FOCUS: Surprise à l’aéroport de Gao: IBK sans son tapis rouge
Publié le mardi 23 mai 2017  |  L’Inter de Bamako
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© aBamako.com par A S
Lancement des travaux de la route Banconi - Nonsombougou
Lancement des travaux de la route Banconi - Nonsombougou par le Président de la République IBK, le Mercredi 3 Mai 2017.
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Qui aurait cru que le président IBK pouvait se déplacer sans son tapis rouge ?
Et pourtant, c’est ce qui est arrivé vendredi dernier à Gao. Il a été accueilli à l’aéroport de la cité des Askia sans son tapis rouge qu’il admire tant. Les raisons nous les ignorons. Mais depuis que IBK a été élu président, il a fait du tapis rouge sa religion. Partout où il se rend à l’intérieur du pays, on lui déroule son tapis rouge. Comme on le dit l’exception confirme la rège. C’était le cas de Gao.
Il est important de signaler que dans les cités antiques grecques, le tapis rouge était d’origine païenne et était déroulé devant les combattants chaque fois qu’ils remportaient une victoire éclatante. C’était là une tradition visant à saluer le courage et la bravoure de ceux qui se battaient pour l’honneur et la dignité des cités grecques. Dans le pays des Gaulois, le tapis rouge signifiait la monarchie. C’est bien cette pratique séculaire qui a toujours cours en France pour accueillir avec dignité et honneur les hôtes et même les principautés nationales.
Chaque jour que Dieu fait, IBK ne cesse de surprendre mais surtout négativement. En tout cas, son attachement à son tapis rouge qui n’est nullement l’expression de nos us et coutumes exprime si besoin en était son penchant inavoué pour le pouvoir monarchique.

CANAM: lutte contre la fraude
La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et l’IPC ont organisé à Kangaba une journée de réflexion. Le thème portait sur la fraude. A cet effet, pour mener une lutte implacable contre les fraudeurs, la CANAM a mis en place un système informatique sécurisé. Mais, attention, au Mali avec le ‘’social’’, on tue toutes perspectives de développement.

AMO: la carte utilisée à des fins d’enrichissement
Plus malin qu’un Malien, tu meurs, soutiennent les malfaiteurs. Certains détenteurs de la carte AMO (Assurance maladie obligatoire) se tapent des sous avec leur carte. Le procédé est simple: le propriétaire établit l’ordonnance à son nom moyennant une somme à lui payée. Avec un tel comportement les non assurés à l’AMO mettront les belles initiatives gouvernementales à péril.

Promotion des cadres: IBK remet en selle les personnalités contestées d’anciens régimes
On chasse Seydou Sissouma de l’UEMOA et on remet en selle Hamed Diané Séméga à l’OMVS. Quelle mouche a-t-elle piqué le président Ibrahim Boubacar Keïta ? On rétorquera certes que c’est pour des raisons politiques. Au-delà de la raison politique, cette nomination n’augure rien de bon pour le Mali, au moment où le président IBK veut voir le fleuve Sénégal navigable jusqu’à Kayes ou à Ambidédy à 35 km de Kayes. Cette navigabilité du fleuve a été rendue impossible sous ATT parce que le président sénégalais de l’époque Abdoulaye Wade a dit niet. Raison ? Elle contribuera à un manque à gagner pour les douanes sénégalaises. Aujourd’hui, les mêmes arguments restent tangibles.
Nommé un Sénégalo- Malien- Belge à la tête de l’OMVS, ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, comme Haut Commissaire n’augure rien pour notre pays en ces temps de crise de développement. Cela démontre que le président IBK n’est pas maître de la situation.

Manifestations culturelles: le Mali des festivals
La crise sécuritaire, caractérisée par des attaques, d’embuscades, de poses de mines, n’a pas empêché les Maliens d’organiser des festivals. Drôles de festivals si l’on se réfère au nombre et aux annonces qui passent sur le petit écran. Dès lors, on sent une attitude de désintérêt de la population de la crise qui ralentit les actions de développement dans le pays.

Pont de la coopération Chine-Mali : un lieu de prédilection des animations culturelles des «Djinè-Ton»
L’eau sous le pont de la coopération Chine-Mali est parmi la plus polluée de la capitale et pour cause: les membres des ‘’Djinè-Ton’’ et leurs ‘’djins’’ organisent leur rencontre culturelle dans les eaux du seul fleuve qui traverse la capitale. Ce jour, on tue plusieurs ruminants et volaille dans le lit du fleuve polluant toute l’eau.
D’autres jettent du lait, du ‘’Déguè’’, des œufs, de la cola dans l’eau. Le temps est venu pour le gouvernement de sanctionner avant qu’il ne soit trop tard.
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