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Après le sursis du projet de révision constitutionnelle : La Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » se proclame désormais DEBOUT et responsable de son destin. Devoir Civique ou politique animés d’intentions personnelles ?
Publié le vendredi 25 aout 2017  |  l'aube d'afrique
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Après quatre grandes manifestations (marche du 17 juin dernier, meeting le 1er juillet dernier, marche du 15 juillet dernier, meeting du 3 août dernier) pour exiger le retrait pur et simple du projet de révision constitutionnelle, la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » regroupant des associations de la société civile, des organisations syndicales et des partis politiques, a enfin obtenu gain de cause.

Après cette lutte, la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Désormais, elle veut jouer le premier rôle dans « An tè A Banna-Touche pas ma constitution » a décidé du maintien de la Plateforme pour une veille citoyenne et démocratique. Un comité de veille, chargé de la rédaction d’un manifeste qui déterminera la nouvelle orientation de la Plateforme, a été ainsi mis en place.



Selon la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » La décision du président de la République de surseoir à son projet de révision constitutionnelle, est une victoire qui vient « couronner près de dix semaines de luttes engagées par l’extraordinaire mouvement démocratique le 8 juin 2017 et qui a vu des centaines de milliers de Maliennes et de Maliens de l’intérieur et de l’extérieur se mobiliser pour défendre la constitution. Une victoire couronnée de raison, de la sagesse, la victoire du peuple malien tout entier », soutient, dans son communiqué, la Plateforme. Elle ajoutera que notre pays et son peuple n’ont pas besoin de division, mais de rassemblement pour affronter les défis majeurs de l’heure : libération complète du territoire, présence de l’État sur l’ensemble du territoire national, sécurité, stabilité et développement durable. Elle a salué les familles fondatrices de Bamako et les leaders religieux qui se sont impliqués positivement pour apaiser une situation qui devenait inquiétante.
Cependant, cette plateforme qui s’est battue sur la violation de l’article 118 ne s’est jamais manifestée sur la violation de pas mal d’articles de la constitution qui sont violés à tout bout de champs. La question est de savoir pourquoi ignorer les autre cas si e motif est de se porter garant du respect de la constitution pour tout le peuple sans aucune forme de discrimination. N’est il pas de son devoirs d’avoir le même égard vis à vis d’autres articles de la constitution comme le 1, 2 et 3 pour ne citer que ceux là parmi tant d’autres. Par conséquent, nous lancons alors un défi a la plateforme pour procéder a la reglementation des articles ci dessus cités, dont un exemple flagrant est le fameux article 322 de la rue (comme ce voleur de mouton brûlé vif en 2015) De grâce brûler un homme pour avoir volé un mouton? Ou est la justice? Nous vous lançons un défi pour commencer a punir toute personne qui participerait a un tel crime. Fameuse plateforme, nous t’apprécions beaucoup, raison pour laquelle nous renvoyons la balle la balle est dans votre camp pour toujours.
La Rédaction

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