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Télécoms, médias : les bons points d’IBK
Publié le mercredi 27 septembre 2017  |  Le Canard Déchaîné
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© aBamako.com par A.S
Lancement des festivités du centenaire du Président Modibo Keita
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Le bilan d’IBK, durant ces quatre dernières, est jugé « catastrophique » par l’opposition politique. Mais dans les secteurs des télécommunications et des médias, d’immenses progrès ont été réalisés, sous l’impulsion du ministre de la Communication et de l’Economie Numérique.

D’abord, l’assainissement et la régulation du secteur des médias. Pour promouvoir le professionnalisme dans les médias, ceux du public comme ceux du privé, une nouvelle carte de presse est instituée. Contrairement à l’ancienne, elle respecte les standards internationaux. Avec, à la clé, une mention spécifique permettant d’identifier chaque travailleur des médias. Désormais, n’est pas et ne sera pas journaliste qui veut. L’obtention de la carte de presse obéît à des critères stricts.
S’y ajoute la régularisation du secteur de l’audiovisuel. Avec, désormais, des critères fixes, selon qu’il s’agisse des radios ou télévisions commerciales. Ou confessionnelles. Elles sont assujetties à des cahiers de charge, assortis d’une autorisation d’émettre, délivrée par la Haute Autorité de l’Audiovisuel (HAC).

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Mise en place, il y a moins d’un an, ce que d’aucuns appellent, volontiers, le « Gendarme des médias » aura la lourde et délicate mission de mettre fin aux dérapages, constatés dans le fonctionnement des médias. Surtout, ceux du privé.
Pour le ministère de la Communication et de l’Economie Numérique, il s’agit d’aller vers plus de professionnalisme et de rentabilité des médias maliens.
Ensuite, vient le renouvellement de la licence d’établissement et d’exploitation des réseaux et services de télécommunication d’orange-Mali. Le gouvernement malien tablait sur 35 milliards CFA. Mais grâce au dynamisme de Mr Arouna Modibo Touré, ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, épaulé par son homologue et ancien camarade de classe, Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, le gouvernement malien s’en est tiré avec le jackpot : 100 milliards CFA. Ce n’est pas tout.
Défendu par Mr Arouna Modibo Touré, ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, et adopté par le conseil des ministres du 19 juillet 2017, le projet de décret étendra la nouvelle licence d’Orange-Mali à l’exploitation des réseaux et services des technologies de la 4e génération, appelée « 4 G ». Enfin, le projet de décret du mercredi 23 août 2017. Défendu par le ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, il séjourne depuis plus de 10 ans dans les tiroirs des différents ministres, qui se sont succédé à la tête de ce département.
Mais, au conseil des ministres du mercredi 23 août 2017, il a été adopté, à la surprise générale. Il détermine les produits assujettis à la redevance radio-tv ; mais aussi, les modes d’indexation et de recouvrement des redevances. Rappelons que cette redevance est nécessaire, voire incontournable. Surtout, en cette ère du tout-numérique. Elle permettra à l’ORTM de disposer de ressources suffisantes pour être à hauteur de mission. Notamment, dans la promotion des langues nationales.
Dernier défi que le ministre de la Communication et de l’Economie Numérique entend relever, dans les mois à venir : la dépénalisation des délits de presse. Afin de permettre à notre pays d’être dans le peloton de tête des pays respectant la liberté de la presse. Comme ce fût le cas, en 2010 où le Mali s’est classé 3e, loin devant la France, considérée comme « le pays de la déclaration universelle des Droits de l’Homme ».
Oumar Babi

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