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Palais de Koulouba : Dioncounda Traoré limoge 8 de ses conseillers
Publié le mardi 16 avril 2013  |  Le Procès Verbal


© aBamako.com par A S (Photo d`archive)
Le chef de l`Etat par intérim,le professeur Dioncounda Traoré s`adressant à la nation à l`occasion du 26 mars 2013.


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Le président de la Transition, Dioncounda Traoré, ne veut plus s’encombrer de la flopée de conseillers légués par ATT. Par décret en date du 8 avril 2013, il a limogé les conseillers techniques suivants:
- Hama Barry, nommé chef de cabinet à Koulouba en 2008;
-Bouillé Siby, nommé chargé de mission en 2005 et décédé il y a quelques mois;
- MaciréYattassaye, journaliste nommée chargée de mission en 2010;
- YéhiaOuldZarawana, ex-leader estudiantin nommé chargé de mission en 2008;

- Sikaye Ag Ekawell, nommé chargé de mission en 2009;
- Boubou Bocoum, nommé chargé de mission en 2011;
- Acherif Ag Mohamed, nommé conseiller technique en 2003;
-Madani Tall, président du parti ADN, nommé conseiller technique en 2008;
-Mamadou Sissoko, nommé conseiller technique en 2008;
- Madame Samassékou Aiché Berthé, nommée conseiller technique en 2008;
- Ahmed Sow, ex-ministre nommé conseiller spécial en 2011.
En dehors de Bouillé Siby, décédé, ces conseillers limogés avaient, selon les sources, la particularité de ne pas être très assidus à Koulouba alors qu’un salaire de conseiller, par les temps qui courent, n’est pas donné!
Les bérets rouges impressionnent sur le terrain
Après avoir été testés à Soufroulaye, puis équipés de pied en cap par les forces françaises, les bérets rouges, ex-parias de l’armée, ont rejoint Gao où ils donnent la chasse à l’ennemi. Mercredi 10 avril, un contingent des bérets rouges, appuyé par des forces françaises, a mené à Tabankor, à 111 km de Gao, une opération musclée; ils ont saisi 15 fûts d’essence, des pick-up, des obus, des roquettes et d’importants matériels de guerre. Ils ont fait prisonniers 7 narco-trafiquants dont Baba Ould Cheick, recherché par la justice malienne ainsi qu’un jihadistespécialisé dans le minage des terrains. C’est donc à juste titre que les bérets rouges ont reçu les chaudes félicitations du Premier Ministre. Les bérets rouges tiennent à prouver leur vaillance en étant les premiers soldats maliens à entrer dans Kidal où des illuminés du MNLA s’amusent à faire à la loi.
Un colonel menacé de mort ?
Le lieutenant-colonel Seydou Moussa Diallo, un béret rouge célèbre pour la grève de la faim qu’il récemment observée, serait menacé de mort par des inconnus qui ne cessent de l’appeler sur des numéros masqués. Les auteurs des appels lui intiment de quitter Bamako s’il veut rester en vie. Diallo, faut-il le souligner, est fortement impliqué dans la remise des bérets rouges dans tous leurs droits. Il a été proposé pour diriger le camp de Djikoroni, mais a refusé le poste.
Tiékorobani
Un jihadiste de BokoHaram arrêté dans une mosquée de Gao
La sécurisation des villes libérées du nord pose problème. Elle demande la collaboration des populations. La campagne menée pour amener celles-ci à collaborer commence à porter fruit. En effet, cela a permis aux forces militaires présentes à Gao de mettre hors d’état de nuire un combattant de la secte nigériane BokoHaram. En effet, le jeudi 11 avril 2013, dans la mosquée dite du « parcage », lieu où les camions se garent, un homme s’introduit pour la prière de 13 heures. Après la prière, il sollicite l’aide des fidèles et reçoit quelques sous.Il ne paie pas de mine et chacun plaint le sort de ce mendiant pezrdu dans le désert. Lors de la prière de 16 heures, notre homme revient à la mosquée. L’imam de la mosquée, Alpha Issa Abdoulaye, commence à douter de la bonne foi du nouveau fidèle. Discrètement, il demande aux fidèles s’ils connaissent le nouveau-venu. Les fidèles répondront par la négative. Aussitôt, l’imam informe l’armée. L’homme est arrêté au crépuscule lorsqu’il est venu pour la prière. Conduit au camp militaire pour interrogatoire, il reconnaîtra être Nigérian et combattant de BokoHaram. Il est venu à Gao à partir de Douentza et joue les éclaireurs en vue d’un prochain attentat. Il est immédiatement déféré à la justice.

Abdoulaye Guindo

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