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Le Sénat appelle à consolider le processus de réconciliation au Mali
Publié le mardi 16 avril 2013  |  AFP


© aBamako.com par A S
Audience accordée par le chef de l`Etat par intérim à la délégation française de la commission de réflexion sur la crise du nord- Mali.
Bamako, le 25 février 2013 à la résidence du chef de l`Etat par intérim. Le pr Dioncounda Traoré a reçu en audience Gérard Larcher et Jean-Pierre Chevènement, deux sénateurs français de la commission de réflexion sur la crise du nord- Mali.


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PARIS - Les sénateurs Jean-Pierre Chevènement (RDSE) et Gérard Larcher (UMP) ont appelé mardi à "consolider d'urgence le processus de réconciliation malien", qui est, selon eux, la clé de la refondation politique du Mali.
Dans un rapport adopté à l'unanimité par la Commission des affaires
étrangères et de la défense du Sénat, ils préconisent d'autoriser la
prolongation de l'intervention des forces françaises au Mali, qui sera soumise
le 22 avril au vote du Parlement.
Les élus s'inquiètent cependant du "processus de réconciliation" interne au
Mali et des risques d'"enlisement du processus politique". "Le zèle des
autorités maliennes à promouvoir une véritable réconciliation n'est pas
totalement avéré, surtout en période électorale. La lutte contre l'impunité et
le dialogue avec le Nord sont pourtant les deux piliers pour refonder le pacte
national malien", écrivent-ils dans une série de recommandations.
Pour MM. Larcher et Chevènement, "il faut aussi offrir des revenus de
substitution à une jeunesse désoeuvrée que l'envolée des trafics - en
particulier la cocaïne - la faiblesse de l'Etat, la montée du radicalisme
religieux et la déstructuration du pastoralisme nomade, au nord Mali, ont jeté
dans les bras du terrorisme".
Au-delà de l'intervention militaire, "la solution de long terme réside dans
une approche globale à l'échelle du Sahel (développement, gouvernance,
sécurité...)", estiment les deux sénateurs qui co-président le groupe Sahel du
Sénat.

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