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Les breves : Banamba : Les agents de santé communautaire réclament leur salaire
Publié le lundi 20 novembre 2017  |  Le 22 Septembre
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Les agents de santé communautaire du district Sanitaire de Banamba accusent 6 mois de retard de salaire. L'information a été donnée le 13 novembre dernier, lors d’une rencontre. Ils demandent aux autorités communales la régularisation rapide de leur situation. Les agents, avertissent que s’ils ne sont pas payés dans un bref délai, ils cesseront de travailler.

C’est l’institut français du Mali en partenariat avec la plateforme franco-allemande qui tient cette belle initiative, du 17 au 25 novembre 2017 à Bamako – Kayes - Sikasso à travers des Journées dénommées “ À la croisée des chemins ”. Véritable temps fort culturel «À la Croisée des Chemins» met en lumière l’apport des migrations à la culture et aux pratiques artistiques.
Ce projet s’attache à exposer la contribution des migrations aux cultures maliennes, françaises et allemandes ainsi que le processus d’intégration, à travers la culture, des migrants maliens en Europe et des migrants de la sous-région au Mali. Pour illustrer les thématiques, une conférence s’est déroulée le mardi 14 novembre 2017 au siège de l’institut en présence des co-conférenciers dont Benjamin Reiner, 1er secrétaire de l’ambassade d’Allemagne et de Françoise Goviti, directrice du SCAC.

Durant 10 jours, les trois villes célèbrent le métissage des cultures à travers un riche programme de manifestations culturelles et artistiques : conférence, tables rondes, projection, pièce de théâtre, spectacle jeune public, défilés de mode et concerts. «À la Croisée des Chemins» se déroule à Bamako, mais aussi Kayes et Sikasso. Haut du formulaire

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Paix et sécurité dans la bande sahélo-sahélienne: Les jeunes du G5-Sahel prêts à jouer leur partition
Pour la sécurisation de cette zone située au Sud du Sahara, les jeunes réunis au sein d’un réseau, se sont rencontrés à Bamako dans le cadre d’un atelier régional sur le thème : « Dialogue inter et intra religieux dans la lutte contre l’extrémisme religieux et la radicalisation des jeunes ». Cette rencontre a permis d’élaborer un plan d’action en guise de contribution des jeunes dans la gestion dans ladite zone.

Cet engagement des jeunes résulte du fait que la propagation de l’extrémisme violent constitue une réelle menace à la vie de ceux-ci et conduit à une militarisation ou les jeunes se trouvent souvent dans une situation ambivalente. Les jeunes bâtisseurs de la paix sont aussi pris entre l’étau de la montée de l’extrémisme violent au sein de leurs communautés et les contraintes que leur imposent les politiques anti-terroristes qui limitent leur accès au financement et aux ressources.

TOMBOUCTOU : Les femmes victimes de la crise attendent
Des violations des droits de l’Homme, les plus graves, ont été commises sur la population dans plusieurs localités du Nord du pays. A Tombouctou, les femmes victimes de la crise se sont constituées, de façon spontanée en association et en réseau pour une synergie d’action commune. Elles veulent actuellement obtenir réparation. Dénonçant leur non prise en charge celles-ci invitent les plus hautes autorités à mener des actions concrètes pour leur rendre justice. La Commission vérité, justice et réconciliation qu’a été créée pour la circonstance, dit comprendre l’impatience des victimes.
Face à l’insécurité et aux accidents sur la route de Kabala : Les étudiants expriment leur ras-le-bol

C’est par un sit-in organisé le jeudi dernier devant le ministère des Transports en face de la bibliothèque nationale que les étudiants ont fait savoir leur mécontentement contre l’insécurité grandissante et les nombreux accidents qui occasionnent souvent la mort de certains de leur collègues.
Selon Ibrahim Samaké dit « IBl » un responsable du comité AEEM objet de ce sit-in est de montrer à l’opinion nationale et internationale que les étudiants du Mali souffrent des insécurités routières et des braquages sur la colline du Point G et sur la route de l’Université de Kabala.
“Nous avons décidé de montrer à l’opinion que nous ne voulons plus que nos camarades étudiants et professeurs meurent sur les routes de Kabala. Parce que depuis l’ouverture des classes, il y a plusieurs cas d’accidents avec 4 morts dont 3 étudiants et un professeur sur la route de Kabala » a-t-il martelé.
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