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Visite du Président de la République dans la région de Sikasso : La communion d’un Président et de son peuple
Publié le samedi 2 decembre 2017  |  La Lettre du Peuple
Arrivée
© Présidence par DR
Arrivée du Président de la République IBK à Bougouni
Bougouni, le 22 Novembre 2017, Arrivée du Président de la République IBK à Bougouni dans le cadre de sa visite dans la région de Sikasso.
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Le Président IBK a béni sa tournée dans la région de Sikasso par les salutations aux notabilités à Bougouni, dans la famille de l’ancien chef de Canton, Sakoro Méry Diakité. A l’entrée de la ville de Bougouni, IBK a été accueilli par les populations du Banimonotié, en liesse, mobilisées en masse, avec en tête, les autorités politiques, administratives et coutumière de la 3e région.
Ensuite, place au bain de foule, jusqu’à la famille de l’illustre disparu à Dogonina. Dans la famille cantonale, le Président IBK a trouvé les chefs de quartier de la ville, regroupés autour de l’héritier de l’ancien chef de Canton, N’Togo Diakité, un des petits frères de Sakoro Méry Diakité. Après les salutations d’usage, place aux bénédictions pour le Mali et pour IBK. Il faut dire que le respect des notables est une vielle tradition chez le Président IBK, qui, bien avant son accession au pouvoir, accordait une importance particulière au respect des doyens. L’héritier de Sakoro Méry a eu les mots justes pour saluer IBK et sa délégation pour ce geste. Après ses mots de bienvenue, son porte parole a reconnu les efforts fournis par le Président de la République pour sortir le pays de la crise. L’occasion était aussi toute trouvée pour exposer au Président IBK les problèmes du cercle, notamment la création de la région de Bougouni, la réalisation de la route de Manakoro, l’insécurité grandissante dans le cercle et le renforcement de l’usine de la CMDT. Après avoir reçu les bénédictions des anciens, la délégation présidentielle a mis le cap sur Zantièbougou où le Président de la République a fait don de tricycles médicalisé aux populations. Le Chef de l’Etat a ensuite fait escale à Koumantou pour visiter l’usine d’égrenage de coton. Là également, il a remis au Gouverneur de la région des kits solaires aux districts sanitaires de Bougouni et de Nièna.



De Bougouni à Sikasso, en passant par Koumantou et Nièna, tout au long de la route, le Président et sa délégation ont été accueillis dans la ferveur populaire, dans chaque village et hameaux sur la route. Partout, les populations sont sorties en masse pour accueillir IBK dans la ferveur. C’était la communion totale avec le peuple. Cet engouement de la population était l’annonce de l’exceptionnelle mobilisation que les populations du Kénédougou réservaient à l’hôte de marque. En effet, aucun superlatif ou qualificatif ne peut qualifier la mobilisation réalisée par les populations de Sikasso pour accueillir la délégation présidentielle. De l’entrée de Sikasso jusque dans la ville, difficile de se frayer un chemin, tant la mobilisation était maousse et grandiose. On pouvait voir des militants de la majorité présidentielle habillés en t-shirt aux couleurs des différents partis, du pain fait avec les initiales « IBK », le tout sous les sons des djembés et des tam-tams et des cris « IBK ! IBK ! IBK ! ». Une véritable démonstration de force que les populations du Kénédougou garderont longtemps en mémoire. Cette forte mobilisation des populations du Kénédougou, c’était pour remercier le Président de la République pour les efforts qu’il a consentis pour le développement de la région. L’un des volets de cette initiative présidentielle, c’était le lancement des travaux de la route en 2×2 voies de la route traversant la ville de Sikasso.

UNE ROUTE TANT ATTENDUE

En effet, après ce chaud bain de foule, aussitôt arrivée à Sikasso, le Président IBK a procédé au lancement des travaux de cette voie qui était longtemps attendue par le peuple de Kénédougou. En ce sens qu’elle permettra de fluidifier la circulation et de diminuer les risques d’accidents. C’est pourquoi, le maire de la commune urbaine de Sikasso a déclaré que sa ville a accueilli à bras ouvert. Car, selon lui, les infrastructures que le Président offre aux populations du Kénédougou participent au développement de la région. Ce tronçon constitue le tuyau de l’entonnoir qui draine le trafic en provenance de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et des villes de Koutiala et Bamako, à travers Sikasso, avec toutes les difficultés imaginables, particulièrement les dimanches, jour de foire hebdomadaire. Ce projet a donc pour objectif de contribuer à l’amélioration de la mobilité urbaine dans la ville de Sikasso en offrant aux usagers un bon niveau de service. Il permettra également la création de 6 000 emplois indirects. Le coût total de la réalisation de cette route est estimé à plus de 19,112 milliards, financés par BOAD pour un délai d’exécution de 18 mois.

Prenant la parole devant ce beau monde, le ministre de l’équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a cité Nelson Mandela qui disait : « une vision qui ne s’accompagne pas d’action n’est qu’un rêve. Une action qui ne découle pas d’une vision c’est du temps perdu. Une vision suivie d’action peut changer le monde ». Selon elle, l’acte que le Président de la République a posé ce jour en est parfaite illustration. Elle a estimé que cet acte « changera, sans nul doute, la vie de nos concitoyens. Car, ce projet d’aménagement de la traversée de Sikasso donnera un nouveau visage à la ville, tout en valorisant les potentialités économiques et touristique dont elle regorge ». « Après le lancement des 5 projets routiers prioritaires et bien d’autres initiatives structurantes ayant pour vocation d’améliorer le niveau de vie de nos populations et de booster le développement de nos différentes localités par la création de richesses, nous nous retrouvons encore aujourd’hui pour inscrire quelques kilomètres et aménagement à l’actif du processus de désenclavement intérieur et extérieur du Mali, enclenché sous votre leadership », a-t-elle déclaré.

Youssouf Bamey, envoyé spécial





Campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 :

Objectif : vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a inoculé la première dose de vaccin aux animaux à Bougoula Hameau, à quelques encablures de la ville de Sikasso, marquant ainsi le lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018. Cette campagne ambitionne de vacciner environs 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles. C’était en présence du ministre de l’élevage et de la pêche, Ly Taher Dravé et plusieurs personnalités du monde du pastoralisme et de la volaille au Mali. Cette cérémonie a également été marquée par la décoration des personnes qui ont œuvré pour la promotion de l’élevage au Mali.

Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Sikasso, Kalfa Sanogo, a indiqué que le choix de Bougoula Hameau pour abriter une telle cérémonie n’est pas un hasard. Il a rappelé que Bougoula Hameau est le point de départ du royaume du Kénédougou. Selon lui, c’est ici qu’est né le royaume du Kénédougou. C’est, donc un symbole pour la région de Sikasso, devenue une zone d’élevage à cause de plusieurs facteurs, notamment climatiques.

En effet, selon le représentant des éleveurs, Aboubacrine Kelly, l’élevage occupe une place de choix dans la région de Sikasso. A l’en croire, le nombre du cheptel est de plus en plus important. Ce qui fait qu’aujourd’hui, la région regorge de plusieurs infrastructures pour la promotion de l’élevage. Il a aussi fait savoir que Sikasso est devenue une zone de concentration des animaux venus d’autres régions du Mali et de la sous région.

De son côté, le ministre de l’élevage et de la pêche, à l’entame de son allocution a indiqué que cette cérémonie concourt à la réalisation du programme présidentiel pour le Mali qui met l’accent sur une santé animale de qualité, en vue de renforcer la dynamique de développement des filières des productions animales.

Selon Mme Ly, la présence du chef de l’Etat aux côtés des éleveurs est un signal fort pour les éleveurs, pasteurs et agropasteurs du Mali, dans la mobilisation pour la protection de notre cheptel. Elle a annoncé que pour cette campagne 2017/2018, l’objectif est de vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 30 187 003 têtes pour la campagne précédente. « Les principales maladies concernées pour la vaccination sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridien, la Fièvre de la Vallée du Rift », a-t-elle déclaré. Selon elle, l’atteinte de cet objectif dépend en grande partie de la mobilisation des éleveurs. C’est pourquoi, elle exhorté tous les éleveurs et l’ensemble des professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément à la réglementation en vigueur. Elle a aussi saisi cette occasion pour annoncer que son département est en train d’œuvrer pour que la campagne de vaccination du cheptel soit couplée à la journée de l’éleveur. A cet effet, elle a révélé que les textes réglementaires sont élaborés et soumis au gouvernement pour adoption.

Elle a aussi profité de cette occasion pour alerter concernant le défi de la mobilité des animaux sur le territoire national. De ce fait, elle a cité le dernier conflit en cours dans le Cercle de Yanfolila qui a provoqué des pertes tant pour les éleveurs transhumants que pour les populations locales avec une forte érosion des relations intercommunautaires. A cet effet, elle a sollicite l’implication des autres départements pour une mobilité apaisée des animaux conformément à la Charte Pastorale sur l’ensemble du territoire national et la gestion des conflits dont certains aspects ne relèvent pas de ses compétences. « Notre second défi est le départ massif de nos cadres qui doivent faire valoir leur droit à la retraite dans un mois environ; c’est-à-dire le 31 décembre 2017. Le gouvernement a fait un effort considérable à travers le recrutement de 109 agents toutes catégories confondues. Toutefois, ceci ne saurait combler le vide qu’auraient laissé nos 105 valeureux collaborateurs atteints par la limite de l’âge. C’est le lieu d’exhorter les jeunes à s’intéresser davantage aux sous-secteurs de l’élevage et de la pêche qui constituent un des moteurs de l’économie Malienne », a-t-elle affirmé.

Selon Mme Ly, sous l’impulsion du Chef de l’Etat, le sous-secteur de l’élevage a bénéficié d’importants investissements dans les domaines des aménagements pastoraux, des productions et industries animales, de l’insémination artificielle, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire. A l’en croire, des projets importants pour la santé animale ont vu le jour sous l’égide d’IBK. Elle a cité notamment le Projet d’Appui au Pastoralisme au Sahel Mali (PRAPS), financé par la Banque Mondiale et le Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles au Mali, financé par la BID. Ces deux projets sont en cours d’exécution pour un montant total de 41 milliards de FCFA. Elle a aussi cité le projet de lutte contre le charbon bactéridien au Mali, financé par l’UEMOA pour un montant de 854,75 millions FCFA, et exécuté à 87% après 35 mois de mise en œuvre pour une durée prévisionnelle de .60 mois. Elle a annoncé que de nouveaux projets d’un coût global d’environ 58,1 milliards FCFA vont démarrer très bientôt en 2018. Il s’agit : « du Projet de Développement Durable des Exploitations d’Elevage dans le Sahel Malien, financé par la BID, du Projet d’Appui au Développement de l’Elevage au Mali (PADELM), qui concerne l’ensemble du Pays, financé par la Banque Mondiale, du Projet d’Appui au Secteur de l’Elevage au Mali dans les Régions de Mopti et Tombouctou, financé par la Confédération Suisse, du Projet de l’Economie Pastorale dans la Région de Koulikoro, financé par le Royaume de Belgique ».

Selon le ministre, l’effectif du Cheptel malien et son potentiel exige de son département la mise en place d’un système de santé animale répondant aux normes internationales. C’est pourquoi, le Département, à travers les services vétérinaires, déploie d’importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies animales majeures qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Il s’agit de la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, dont les foyers ont été déclarés, ici même dans la région de Sikasso pendant cette campagne 2017/2018. « Ces différents foyers ont été maitrisés grâce à la performance et à la vigilance de nos services vétérinaires et le Laboratoire Central Vétérinaire », a noté Mme Ly, ajoutant que d’’autres maladies telles que la péripneumonie contagieuse bovine, la rage, la maladie de Newcastle sont sous contrôle permanent des services vétérinaires et du laboratoire Central Vétérinaire.

Youssouf Bamey, envoyé spécial





Plateforme de stockage frigorifique et conditionnement de la pomme de terre

Un investissement de près de 2 milliards pour une capacité de 3000 tonnes

La pomme de terre, une des cultures importantes de la région de Sikasso, était à l’honneur lors de la visite du Président de la République dans la 3e région. Après avoir posé la première pierre du Centre de conditionnement de la pomme de terre, dans la même après midi, le Président IBK a procédé à l’inauguration de la Plateforme de stockage frigorifique, de conditionnement et d’exportation de la pomme de terre et d’autres tubercules, SS FRIGOSUD, à Kaboïla II, à quelques kilomètres de la ville de Sikasso.

C’était en présence du ministre du commerce, porte parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté dit Empé, de son promoteur, Ousmane Sidibé, du maire de la commune rurale de Kaboïla et des populations locales mobilisées comme un jour de fête. Cette infrastructure représente un investissement de près de 2 milliards F CFA pour une capacité de stockage de 3000 tonnes de pomme de terre. SS FRIGOSUD est un entrepôt frigorifique destiné pour le stockage de longue durée de la pomme et des tubercules localement produits. Il va donc permettre de conserver la pomme de terre localement produite après les récoltes. L’objectif de SS FRIGOSUD est de tirer les avantages de la production annuelle de près 80 000 tonnes de pomme de terre du cercle de Sikasso. Il comprend un bâtiment métallique composé de, 5 chambres froides pour un volume de stockage de 13 125 m3 ou 3000 tonnes de pomme de terre et une chambre de pré-refroidissement de 3 750 m3 réfrigérée à 15°C. En outre, il est constitué d’équipements de réfrigération, de ventilation et d’humidification capables de produire 120m3/tonne et par heure d’air froid et d’un groupe électrogène de 700 Kva. SS FRIGOSUD comprend également des équipements de nettoyage, de calibrage et de conditionnement de pomme de terre en sac de 5 Kg, 10 Kg, 15 Kg et 25 Kg d’une capacité de 15 tonnes par heure. L’infrastructure est également dotée d’équipements de transport et de manutention comprenant deux chariots élévateurs fonctionnant au gaz pouvant soulever 3 tonnes et deux camions benne de 40 tonnes pour le transport depuis les champs de la pomme de terre achetée. C’est une infrastructure moderne et complète désormais mise à la disposition des producteurs de Sikasso.

Selon le promoteur de SS FRIGOSUD, l’infrastructure que le Président de la République a inaugurée et celle dont il a posé la première ne représentent que 10% de la production de la région. Ce qui est largement insuffisant. C’est pourquoi, il a invité d’autres investisseurs à lui emboiter le pas pour sécuriser davantage notre production de pomme de terre. Il a indiqué que la pomme de terre qui sera stocké dans ses entrepôts est faite pour les frites.

De son côté, le ministre du commerce s’est réjoui de la réalisation de cette infrastructure. Laquelle consiste à faire de l’agriculture de la croissance économique. Selon lui, sa réalisation s’inscrit en droite ligne de la vision du Président de la République qui encourage la création agropoles. Empé a annoncé que l’entreprise créera 70 emploies directs.



Inauguration du pont de Kouoro Barrage

Les précisions du Directeur de Cabinet du PDG de l’entreprise MNS

Dans le cadre de sa tournée dans la région de Sikasso, le Président de la République a inauguré le pont de Kouoro Barrage, réalisé par le groupe d’entreprise, Mid Night Sun (MNS) et COVEC Mali, pour un montant de plus 2,088 milliards de F CFA. Ce pont réalisé entre Sikasso et Koutiala sur la RN 11 entre dans le cadre du Programme d’aménagement d’infrastructures routières structurantes, initié par le Gouvernement malien. Il remplace le pont métallique sur le Bafing, à Kouoro dont la réalisation remonte dans les 1963. Ce pont n’avait pas été conçu pour supporter le trafic croissant entre Koutiala et Sikasso. Ce pont est long de 81 mètres de longueur et 7 mètres de largeur. Après la coupure du ruban par le Président de la République, nous avons tendu notre micro au Directeur de Cabinet du PDG de l’entreprise MNS, Komi Edem Kouassi qui nous donne des précisions sur la réalisation de cette importante infrastructure.

« C’est une entreprise qui a été créée en mai 1996, qui s’est lancée dans la construction des infrastructures en termes de bâtiment. Ensuite qui s’est spécialisé en hydro-agricole et depuis quelques années, nous sommes lancés dans le bain dans les grands travaux routiers. Actuellement, nous sommes au Togo comme une entreprise qui fait référence dans ce domaine.

Avant d’arriver au Mali, nous sommes allés faire nos preuves dans d’autres pays notamment le Burkina Faso, le Benin et le Niger. Aujourd’hui, nous sommes au Mali avec notre partenaire COVEC et nous avons réalisé ce pont avant la consommation du délai imparti.

Quand nous avions entendu l’appel d’offre au Mali pour la construction de ce pont, nous sommes rapprochés l’un de l’autre pour voir si on peut aller ensemble dans l’appel d’offre et déposé une offre. Ce qui a été ait de façon collégiale et nous nous sommes mis ensemble pour réaliser cet ouvrage. Nous avons apporté à COVEC en termes d’ouvrier, en termes de personnelle clé, de personnelles d’encadrement, d’ingénieur spécialiser dans la réalisation de ces genres d’ouvrages.

Depuis 1996, si nous n’étions pas solides et si nous n’avons pas acquis de l’expérience nous aurons peut-être disparus des écrans. Vous savez que les sociétés de BTP, ce n’est pas facile d’exister dans ce genre de domaine.

Je pense que c’est un coup d’essai avec COVEC et nous essayerons de se positionner sur d’autre projet au Mali. Je crois que le Mali comme le Togo et nombreux pays sont en construction, donc il faut nécessairement que ces genres d’entreprises se mettent en place dans nos pays. Qu’on ne fasse pas nécessairement appelle à des entreprise européennes et américaine pour venir construire chez nous, nous avons les compétences et les expériences ».

Propos recueillis par notre envoyé spécial

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