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Drames dans la méditerranée : Quand l’incurie du régime d’IBK pousse de jeunes Maliens au suicide
Publié le mardi 23 janvier 2018  |  La Sirène
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Si des chiffres macabres annoncent des milliers de morts à l’issue d’incidents armés de 2013 à nos jours, certains font cas de plusieurs autres centaines de Maliens morts sur la route de l’immigration depuis l’accession d’IBK aux commandes de l’Etat.

C’est avec une immense amertume que la nation tout entière a appris la mort de près d’une cinquantaine de compatriotes dans les eaux impitoyables de la Méditerranée, voulant rejoindre l’autre bout du monde : un malheur de plus qui vient allonger la funeste liste de tous ces Maliens tués par le désespoir causé par la traîtrise d’une élite foncièrement médiocre et irresponsable et confirmant, par là-même, tous ces mensonges quotidiennement diffusés par le régime en place, s’évertuant plutôt à faire croire au monde entier que le pays se porte “à merveille” !



Si, en effet, les tenants du pouvoir se sont jusque-là cloîtrés dans le déni de la réalité face à l’insécurité pyramidale qui règne dans le pays depuis presque 5 ans, le régime et ses valets s’attèleront également et, de la plus irrévérencieuse des manières, à berner les Maliens en entassant des mensonges de tous genres destinés essentiellement à vouloir nier l’évidence cruelle du chômage au Mali.

Un véritable fléau social qui, pourtant, ne cesse de pousser des millions de nos jeunes au lendemain incertain, sur le chemin du suicide. Si la quintessence des promesses présidentielles tenues devant le grand peuple du Mali par IBK, se résumait au bien-être de celui-ci, la résolution de l’épineuse question du chômage, en demeurait, à coup sûr, un segment majeur.

La lutte contre le désœuvrement des jeunes qui passe aussi par une lutte implacable contre la corruption, le népotisme et les inégalités sociales, est indéniablement restée lettres mortes à ce stade de la gouvernance, d’où, les traits caractéristiques d’un vrai marchandage d’illusions.

Les 200 000 emplois ayant suscité de vifs espoirs chez la population et qui (malgré des chiffres mensongers avancés et autres artifices grotesques utilisés par le gouvernement à travers des ministres aussi “ridicules” que Maouloud Ben Kattra et Mme Raky Talla soient nettement loin d’être atteints, désignent, en réalité, un des témoignages irréfutables de ce mirage soigneusement entretenu par le régime.

Aujourd’hui, le constat est plus qu’effarant : le désespoir s’amplifie, avec une allure vertigineuse, au sein des couches vulnérables et socialement défavorisées ; les tenants de l’appareil public, après avoir monumentalement échoué à convaincre des investisseurs pour une piste de solution au problème du chômage, ne sont plutôt préoccupés qu’à manigancer afin de se maintenir plus longtemps au pouvoir ; le président de la République, malgré sa suicidaire impuissance, continue de jouir des avantages délictueux d’un pouvoir oligarchique et budgétivore en y faisant “patrimonialement” profiter sa famille et son parti ainsi que leur cohorte alimentaire au lieu de promouvoir des compétences neuves et innovantes, le régime a préféré s’agripper à un système gérontocratique dégradant et réactionnaire.

Toutes choses finissant par ne contraindre notre jeunesse que vers les sentiers incertains de l’immigration où nombreux iront désespérément s’offrir à la merci d’un autre “enfer”.

La Rédaction

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