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Mali: Mahmoud Dicko interpelle le chef de l’Etat
Publié le mardi 30 janvier 2018  |  RFI
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© aBamako.com par FS
Atelier de validation du rapport sur l`employabilité des diplômés et formés en langue arabe
Le CICB a abrité le Jeudi 27 Août 2015, l`Atelier de validation du rapport sur l`employabilité des diplômés et formés en langue arabe. Photo: Mahamoud Dicko
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Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali, pays à 98% musulmans, déplore la situation actuelle de son pays, critique la gouvernance, et interpelle le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Mahmoud Dicko est plutôt en colère. Son pays est en crise, il dénonce la faillite de l'Etat et la mauvaise gouvernance. « L'Etat fait semblant d'exister, mais il n'existe presque pas. C'est une mauvaise gouvernance. On devient du jour au lendemain millionaire, milliardaire...»

La situation au centre du Mali inquiète particulièrement le très influent président du Haut Conseil islamique du Mali. Mandater par le gouvernement pour aider à trouver une solution, il est partisan d'une discussion avec les chefs des groupes jihadistes, y compris avec le gros calibre du nord, Iyad Ag Ghali. « Ayons le courage de parler avec tous les enfants de pays. Ceux qui refusent maintenant cette main tendue, il faut que le peuple malien se mette ensemble pour les combattre quels qu'ils soient », affirme le dignitaire.

Problème de gouvernance, qui ne date pas d'aujourd'hui insiste-t-il, insécurité, réconciliation nationale... Pour parler de tout ça, il affirme avoir fait une proposition au président de la République. « Je lui dis qu'il faut vraiment un espace de dialogue entre toutes les forces vives. Il m'a dit qu'ils sont en train d'y penser. »

l y a cinq ans, Mahmoud Dicko appelait à voter pour IBK. Mais pour la présidentielle de cette année, il dit qu'il réfléchira bien avant de donner des consignes de vote.

■ Au Mali, trois ans après l'accord d'Alger, le Conseil de sécurité de l'ONU menace de sanctions les partis signataires qui trainent des pieds. Sont visés les rebelles, mais aussi quelques fois les membres du gouvernement à Bamako. Tieman Coulibaly, est le ministre malien des Affaires étrangères. A la tête de la délégation du Mali au 30e sommet de l'UA, il s'est dit très étonné par de tels reproches.

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