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La France siffle-t-elle la fin de la récréation pour le MNLA ?
Publié le samedi 17 fevrier 2018  |  Mali Demain
Mahamadou
© RFI par DR
Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation sont à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.
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« Les déclarations d’indépendance de ses dirigeants sont nulles et non avenues », dixit Bernard Valero.
C’est une sorte de mise en garde sans ambigüité, voire la fin de la récréation que le porte-parole du gouvernement français, M. Bernard Valero a laissé entendre au cours d’un point de presse. Bref et précis, il martela ceci : «Nous considérons la décision d’indépendance unilatérale nulle et non avenue».Mieux, ce diplomate, précise aux dirigeants du MNLA «d’inscrire leurs actions dans le cadre d’un dialogue politique respectueux de l’ordre constitutionnel et de l’unité du pays».

« Cette déclaration de ce haut fonctionnaire du gouvernement français a été claire, limpide sans ambages au nom des autorités françaises dont faut-il le rappeler, la popularité dégringole de jour en jour au sein de l’opinion publique malienne comme peau de chagrin. Cette mise en garde de Paris devrait mettre un terme aux agissements des gars du MNLA et affidés qui n’a que trop durée, remarque D.D, cadre du Nord. Pour notre interlocuteur, « les agissements de ces indépendantes azawadiens, cette chimérique République dont leurs dirigeants (aile politique et militaire) ont fait couler trop de sang, de larmes, sans compter des dégâts matériels incommensurables jamais égalés dans notre histoire contemporaine, seule la France peut mettre fin ; ce qui fera monter la côte du gouvernement français au près des maliens qui doutent fort de la sincérité de Paris dans la crise multidimensionnelle que nous vivons depuis la chute du félon Général ATT », martèle O.T, cadre dans un ministère.



Attendons de voir quelle sera la réaction des kidalois pendant qu’à Bamako, le chef suprême des armées préparerait en symbiose, avec son PM, la riposte aux attaques meurtrières des hommes armés non identifiés tant qu’au Centre qu’au Nord.

Ces propos de Bernard Valéro ressemblent à un revirement à 90° de l’Elysée sous le règne du Président Emmanuel Macron que nous avons toujours interpelé sur la politique française au Mali, car, cet ancien colonisateur n’a pas le droit de laisser tomber ce grand pays où elle a tout à gagner puisqu’elle n’a jamais su payer la dette de sang que nos parents ont versé pour la libérer « des griffes » des nazis lors de la seconde guerre mondiale.

La Rédaction

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