Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Projet de charité à l’Institut Islamique Nahar Djoliba : 12 salles de classe et 12 toilettes construites par la Fondation Toguna La mémoire de Zainab Nantoumé honorée ! Seydou Nantoumé « ini tié ! »
Publié le mardi 24 avril 2018  |  Info soir
Comment


En procédant le samedi 21 avril 2018 à la remise des clés de 12 salles de classe dont une équipée en matériel informatique et autant de pièces de toilettes, plus un jardin d’enfants aux responsables de l’Institut Nahar Djoliba, la Fondation Toguna fait d’une pierre deux coups : elle fait œuvre utile en faveur de milliers d’enfants, et honore la mémoire de la regrettée Zainab Nantoumé, sœur de Seydou Nantoumé, Président Directeur général de Toguna Agro-industries. C’est le ministre de l’Education nationale, Housseini Amion Guindo dit Poulo, qui a coupé le ruban symbolique de ce énième don d’intérêt national de la Fondation Toguna.

Samedi 21 avril dernier, depuis 8h30, la cour de l’Institut Nahar Djoliba (sis à Badalabougou Ouest à dix pas de l’ex Commissariat du 4è Arrondissement de Bamako) flambant neuf et paré de couleurs vives grouillait de monde et pas n’importe lequel : en plus des enfants et pensionnaires de l’école, on notait la présence d’invités de marque issus de toutes les couches et catégories socioprofessionnelles et religieuses.

Tenez : les ministres Housseini Amion Guindo (de l’Education nationale) et Thierno Oumar Amadou Hass Diallo (des Affaires religieuses et du Culte), Babaly Bah (Directeur général de la BMS SA), Aly Coulibaly (Directeur général des Douanes), Mahmoud Dicko (président du Haut conseil islamique du Mali), Mamadou Togo (président de Guina Dogon), Albakaye Kounta (Imam à Banankabougou), Kassim Dénon et Modibo Kadjoké (anciens ministres), ainsi que des députés, sans oublier les autorités politiques et les notabilités traditionnelles et religieuses de la commune V et du quartier de Badalabougou. Le déplacement en valait réellement le coup au vu de l’importance de l’événement du jour.

En effet, c’est la Fondation Toguna qui a décidé d’ajouter une autre flèche à son arc de bienfaisance en faveur d’une autre couche de la population malienne et d’un secteur de développement national, à savoir les élèves de la medersa. Elle a renforcé les capacités d’accueil et de logistique de l’Institut Nahar Djoliba, créé en 1966 par Ahmad Saed Kansaye, un Soufi dogon de Ningari (cercle de Bandiagara) épris du savoir pour servir le savoir décédé en 2009 à l’âge de 72 ans. Pour rappel, le patron de Toguna, Seydou Nantoumé lui-même a appris dans cet institut dans les années 1970.

La Fondation Toguna a donc étendu les capacités de Nahar Djoliba avec 12 nouvelles salles de classe équipées, une salle informatique, des latrines neuves et un espace de jardin d’enfants. Ce faisant, la Fondation Toguna atteint deux objectifs.

D’abord, elle étend la liste de ses réalisations socio humanitaires et de solidarité à travers le pays en matière d’infrastructures et d’équipements de routes, mosquées, puits, centres de santé, écoles, salles de classes etc.

Ensuite, elle honore une promesse prise par Seydou Nantoumé de construire ces ouvrages au nom de sa sœur Zainab Nantoumé, rappelée à Dieu en 2017. Hommage rendu alors !

Plusieurs personnes sont intervenues à la cérémonie d’inauguration des nouvelles salles de classe construites par la fondation Toguna au profit de Nahar Djoliba. Successivement le maire de la commune V, le Chef de quartier de Badalabougou, le représentant de la famille Kansaye et Nahar Djoliba, une fidèle musulmane Mme Haïdara Fatoumata Djiguiba, le Directeur général de Toguna agro-industries Oumar Guindo, les imams Dicko et Kounta et le ministre Guindo, ont pris la parole pour se réjouir de l’initiative, saluer et remercier la Fondation Toguna ou livrer des messages sur les avantages des bienfaits sur l’homme, sa famille et la société.

Avec la construction des 12 salles de classes, ce sont 360 nouveaux apprenants que l’Institut Nahar Djoliba pourra accueillir et des milliers de nouveaux diplômés qui vont y sortir dans les années à venir.

Sékou TAMBOURA
Commentaires