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Sauver le Mali : Le cri de cœur d’un Bougounika
Publié le mardi 24 avril 2018  |  La Mutation
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Aujourd’hui le Mali, mon pays, NOTRE Pays vit les heures pénibles, les plus sombres de son existence. Le grand et beau pays qui nous a tout donné et qui a tout enduré pour nous est en difficulté. Ses fils qui ne réclament que ses droits (oubliant que le droit appelle un devoir) attendent patiemment qu’Allah leur vienne en aide. Allah nous a crées et nous a jetés dans la nature en disant « Débrouillez-vous ». L’aide doit venir de nous.

Depuis Feu Jean Marie Koné, premier président de la république soudanaise en 1957 à nos jours, six hommes se sont succédé à la tête de notre pays. A mon sens nous n’avons jamais été aussi moralement, administrativement économiquement mal gérés qu’aujourd’hui. Et cela par notre faute. Le grand Manitou, n’a jamais eu pour le Mali le moindre respect et pour les Maliens la plus petite estime. Nous les maliens n’avons en aucun moment pris conscience de notre force, de notre rôle, de notre devoir. Nous n’avons pensé qu’à nous enrichir. Même ceux qui se sont enrichis à la tête de nos institutions cherchent toujours à alourdir leur poche. Nous avons perdu le sens de l’honneur et de la dignité, attendant patiemment et peut être lâchement le concours du bon Dieu. Pendant ce temps des hommes sans conscience, connaissant parfaitement nos points faibles, machinent et négocient avec SATAN le destin de notre peuple. Et pourtant nos dirigeants, en faisant un examen de conscience, devaient regarder en arrière pour savoir qu’ils sont la cause de nos malheurs et demander pardon au peuple en déposant en bloc leur démission. Je crois qu’ils ne le feront pas pour deux raisons :

Rares sont ceux qui sont prêts à abandonner ce fameux fauteuil que le patron leur a provisoirement loué. Ils préfèrent ce fauteuil juteux au bonheur du Mali
La crainte du châtiment qui les attend. L’on a commis des fautes parfois même des crimes que l’on ne voudrait point dévoiler au grand jour.
Que nous reste-t-il aujourd’hui ? Former un front commun pour abattre l’ennemi public. Personne ne peut l’abattre tout seul. Chacun le sait parfaitement mais personne ne veut de cette union parce que chacun pense être le leadership. De grâce, responsables égoïstes, laissez le peuple choisir son leadership. De 1991 à nos jours je crois que les maliens ont suffisamment connu nos dirigeants. Je crois que nous savons maintenant qui a fait QUOI, qui peut faire QUOI et qui fera QUOI. Aucun de nous n’est propre mais certains veulent cacher leurs forfaits en faisant élire un Président de la République. Que ceux qui veulent de l’union se donnent la main. Nous abandonnerons nos ennemis dans leurs chimères.. Ils se feront harakiri/ leur souhait est de permettre un second mandat au chef au pied de qui ils viendraient négocier des miettes. J’ai tellement à dire que je suis obligé de m’arrêter à mi-chemin. Je vais donc terminer par un vœu. Ce vœu je souhaite très sincèrement qu’Allah le tout Puissant l’exauce.

Allah Tout Puissant,

Fasse tous ceux qui aiment ce pays, ceux qui ont un amour sincère pour le Mali et les maliens se donnent la main afin que le sacrifice de nos ainés ne soit pas vain. Modibo Keita a été emprisonné par un froid particulièrement rigoureux à la prison de la santé à cause de ses opinions politiques, trahi et emprisonné en prison en 1960 à Dakar à cause de ses opinions et de sa popularité, enfin ce qui est plus brave que tout, ce qui fait la honte de notre peuple et de l’humanité, il a été trahi, emprisonné et assassiné parce que empoisonné par ses FRERES parce qu’il aime son pays, sa patrie. Personne au monde ne pourra me contredire que je dis que Modibo avait donné la base de Tessalit à nos ennemis, accepté de donner le sous sol malien à ces mêmes ennemis. Le fameux coup d’état du 19 novembre 1968 n’aurait pas eu et peut être qu’il serait mort au pouvoir. Prions pour un Mali UNI pour que les maliens vivent dans la paix et la tranquillité : AMEN

Sidi Sangaré né en 1934 à Bougouni

MSC Instructeur de Jeunesse 174 91D

Médaillé d’argent du Mérite national

Tel : 65 59 03 19/72 52 44 05

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