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Célébration de la 4e édition de la semaine nationale de la liberté de la presse au Mali : Les acteurs se penchent sur la ‘’responsabilité de la presse pour des élections apaisées dans un contexte de crise’’
Publié le vendredi 4 mai 2018  |  Le Pays
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La salle de conférence de la maison de la presse a servi de cadre, Jeudi 03 Mai 2018, pour la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse. Le thème retenu à cette occasion était « responsabilité de la presse pour des élections apaisées dans un contexte de crise ». Une cérémonie au cours de laquelle Madame Ramata Ndiaye a été présentée, présidente d’organe d’autorégulation. C’était sous la présidence du ministre de l’économie numérique et de la communication, Monsieur Arouna Modibo Touré, accompagné par le représentant du ministre de l’administration territoriale M. Coulibaly, et Abdoulaye Sidibé, parrain de ladite cérémonie.

Rato Moto
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Après l’observation d’une minute de silence en reconnaissance aux journalistes tombés sur le champ de l’honneur à la recherche de la vérité pour les peuples Maliens et ceux du monde entier, M. Abdoulaye Sidibé, parrain de la cérémonie dira qu’en parlant de la liberté, la presse malienne se caractérise par une extraordinaire éclosion comparativement aux autres pays de la sous-région.

A ses dires, il y a aujourd’hui près de 4 00 radios, plus de 100 journaux et une vingtaine de télévisions qui émettent au Mali. Statistique qui témoigne à suffisance le respect de la diversité et de la liberté de la presse garantie par certaines normes en la matière. Pour lui, pour la pérennité et la conservation de ce résultat fabuleux faisant d’ailleurs la fierté de notre pays, il est utile que la presse s’autocritique tout en essayant de corriger les erreurs et les lacunes qui peuvent éventuellement émaner du boulot journalistique.

C’est dans le souci de répondre à ces préoccupations que le parrain de la cérémonie, M. Abdoulaye Sidibé s’est posé la question à savoir : que vit de nos jours la presse malienne ? La réponse à cette question est connue de tous. Car selon lui, personne n’ignore la manière dont nos presses sont régies. C’est la raison pour laquelle, il a terminé ses propos en ajoutant ceci : << un journaliste qui se laisse acheter n’est pas libre >>, a-t-il fait entendre.

Quant au représentant du ministère de l’administration territoriale, M. Coulibaly, à lui de dire qu’il n’y a pas lieu d’avoir peur de la presse en cette période électorale, car toutes les dispositions ont été déjà prises par le ministre en charge depuis l’année 2017 pour la bonne tenue de cette élection présidentielle de 2018. Et cela, à travers les opérations de recensement des personnes ayant atteint l’âge du vote, la préparation des cartes d’électeurs, l’examen et la prise en compte de toutes les différentes propositions soumises au ministère de l’administration territoriale par les différents partis politiques pour la tenue d’une élection harmonieuse, transparente, crédible, apaisée, à venir dans le délai constitutionnel.

Pour le Ministre de l’économie numérique et de la communication, cette cérémonie de la journée mondiale de la liberté de la presse est une question d’actualité, une opportunité pour lui de mettre l’accent sur les avancées considérables faites par le Mali dans le cadre de la liberté de la presse. Notamment l’occupation de la 115e place sur les 181 par le Mali. Chose qui démontre suffisamment, l’engagement des autorités maliennes à privilégier le monde de la presse. Pour le Ministre de l’économie numérique et de la communication, cette journée constitue une occasion de rappeler le rôle important que peut jouer la presse malienne dans l’aboutissement du processus électoral en cette période de crise. »



Mamadou Diarra,Stagiaire

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