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Niankoro Yeah Samaké, pdt et candidat du PACP : « Le régime actuel et l’opposition sont tous responsables de la crise actuelle »
Publié le lundi 16 juillet 2018  |  Le Sursaut
Cérémonie
© aBamako.com par Androuicha
Cérémonie de signature du Code de Bonne conduite des partis politiques et des candidats
Bamako, le 06 juillet 2018 à l`hôtel Radisson Blu. Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme EMERGE, l`Institut National Démocratique (NDI) qui appuie et soutient les partis politiques pour les élections de 2018, a réuni les candidats à la présidentielle et les partis politiques pour la signature de leur Code de Bonne Conduite aux diverses consultations électorales du Mali.
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C’est à la faveur d’une conférence de presse que le candidat du Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP) Niankoro Yeah Samaké a présenté son projet de société à l’opinion publique nationale et internationale. Ce projet s’architecture autour de 5 grands axes dénommés un plan audacieux pour la paix, la stabilité et la prospérité au Mali sous la thématique« reprenons le contrôle de notre destin commun ». C’était mardi à la Maison de la Presse, en présence de la présidente des femmes de son bureau national Mme Fanta Dembélé et Mory Samaké, son directeur de campagne.

Ces 5 grands axes portent sur la promotion de la justice, de l’éducation et de la formation des jeunes, la valorisation du monde rural, la création d’un cadre propice à l’investissement et au développement durable, l’instauration de la paix et de la stabilité.

« J’ai vécu intimement et quotidiennement les dures réalités de la grande majorité des Maliens vivant loin des branchements électriques et des réseaux de distribution d’eau potable, je me suis indigné et j’ai agi contre les difficultés réelles de certaines couches sociales » a déclaré le candidat Niankoro Yeah Samaké. Raison pour laquelle, dira-t-il, son projet de société prend en compte la promotion de la justice sociale. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement durable sans justice sociale, sans un principe politique et moral qui garantit le même traitement pour tous.

Selon lui, il impose d’instaurer une solidarité collective et un accès équitable aux opportunités et ressources qu’offre notre pays. Malheureusement, selon lui, le vivre ensemble dans notre patrie a été violemment bouleversé à cause de l’injustice sociale, de corruption, du clientélisme et du manque de leadership.

L’absence notoire de l’Etat, la gestion télécommandée de l’administration centrale et le cynisme, selon lui, n’ont pas permis de répondre aux besoins fondamentaux des familles et des communautés laissées pour compte.

« Pour mettre fin aux injustices sociales nous engagerons une intense politique de protection sociale universelle dont les principes et mesures clés seront la sécurité familiale et un revenu minimum de vieillesse pour tous » a-t-il fait savoir.

Le cout global de ces mesures clés pour lui sera à partir de 2019 de 90 milliards de FCFA /an. Et seront totalement financées par la réduction du train de vie de l’Etat de 40 milliards, les prélèvements concertés pour un service universel dans les activités à forte rentabilité (télécoms, industries extractives, transactions financières…)

En outre, sur le chapitre de l’éducation, il a expliqué que dans sa loi d’orientation sur l’éducation les législateurs vont concevoir un système éducatif ayant pour finalité de former un citoyen patriotique et bâtisseur d’une société démocratique, un acteur du développement profondément ancré dans sa culture et ouvert à la civilisation universelle.

En parlant sur le bilan du quinquennat finissant, il dira que le régime actuel et l’opposition sont tous responsables de la crise actuelle.

Par Fatoumata Coulibaly

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