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Actions citoyennes: l’AJCAD-Mali analyse les projets de société des candidats
Publié le mardi 24 juillet 2018  |  Info Matin
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Dans le cadre de la mise en oeuvre du Projet d’appui aux actions citoyennes pour des élections participatives au Mali (PACEPAM), financé par OSIWA, l’Association des jeunes pour la ci¬toyenneté et la démocratie (AJCAD-Mali), a organisé, le vendredi dernier, à l’hôtel ONOMO de Bamako, un ate¬lier technique d’analyse des projets de société des candidats à la présiden¬tielle du 29 juillet 2018 et d’élaboration d’un manifeste qui leur sera soumis.
La cérémonie d’ouverture des travaux de deux jours était placée sous l’égide de la présidente de l’AJCAD-Mali, Adam DICKO, en présence d’une quarantaine de participants venus des régions et du District de Bamako. On y notait aussi la présence de M. KA¬BORE de FAMOC, une organisation partenaire de l’AJCAD-Mali.
La présidente de l’AJCAD-Mali, a indi¬qué que le peuple malien sera appelé aux urnes le 29 juillet 2018 pour élire un Président de la République sur les 24 candidats.
Pour cette élection, indique Adam DICKO, AJCAD-Mali jouera pleine¬ment sa partition dans l’enracinement de la démocratie et l’instauration d’un Etat de droit au Mali. En effet, fidèle à ses principes et ses valeurs, AJCAD-Mali apportera sa touche particulière dans la régulation du jeu politique national.
A son avis, les jeunes qui représentent plus de 60% de la population doivent être actifs et participer de manière responsable à l’élaboration, à la mise en oeuvre et le contrôle des politiques publiques.
L’AJCAD-Mali, soutient sa présidente, en tant qu’organisation de jeunes de la société civile oeuvrant pour l’en¬crage de la démocratie au Mali et la participation des citoyens dans la vie publique et politique, ne pourrait pas rester en marge de ce grand rendez-vous de la démocratie malienne chè¬rement acquise.
Aussi, a-t-elle-rappelé, depuis la vali¬dation par la Cour constitutionnelle des candidatures à l’élection prési¬dentielle du 29 juillet, AJCAD-Mali suit de très près les politiques. C’est dans ce cadre qu’elle s’est fait le devoir citoyen de se procurer les projets de société des prétendants au fauteuil présidentiel.
Le présent atelier a pour objectifs: d’identifier les priorités par et pour les jeunes ; analyser les projets de socié¬té des candidats selon les priorités des jeunes et élaborer un manifeste et une carte d’engagement qui sera soumis aux candidats pour signature.
De façon spécifique, il s’agit pour les participants d’identifier des priorités pour les jeunes du Mali dans les 5 années à venir ; d’appuyer les jeunes à analyser les projets de société des candidats à l’élection présidentielle selon les priorités pour les jeunes (consolidation de la démocratie, édu¬cation, santé, emploi) ; élaborer un manifeste contenant des propositions concrètes adressées aux candidats, ainsi qu’une carte d’engagement.
«L’AJCAD-Mali veillera à l’applica¬tion des engagements contenus dans les documents pour tout candidat si¬gnataire qui sera élu président de la République. Elle ne manquera pas de faire des interpellations durant le mandat du futur président de la Répu¬blique pour le bien-être et l’épanouis¬sement de la jeunesse malienne», a-t-elle indiqué.
Par ailleurs, a fait savoir Adam DIC¬KO, une solution consensuelle pour faire face à ces différents défis est l’in¬tensification de la prise en compte des jeunes dans les orientations politiques et sociales à tous les niveaux et le re¬tour à la paix et la cohésion sociale qui caractérise le peuple malien. La réalisation de cette ambition découle¬ra également de l’établissement de la confiance entre citoyens et décideurs politiques et judiciaires qui nous aide¬ront à faire face aux différents défis du développement et de la sécurité.
En plus du climat d’insécurité caracté¬risée par la menace terroriste et le dé¬veloppement de la criminalité organi¬sée dans le Nord et le Centre du pays, le climat de méfiance entre citoyens et acteurs politiques s’est profondément exacerbé créant une atmosphère dé¬létère sur le plan politique et social.
Cette méfiance qui se manifeste par la non-participation des
citoyens aux processus électoraux est emblématique du fossé
qui existe, depuis de nombreuses années, entre acteurs civils
et politiques.
Les taux de participation aux élections restent très bas : législatives
de décembre 2013 (37%) ; élections municipales du 20
novembre 2016 (26 %).
Depuis la présidentielle de 2013, le taux de participation (près
de 50%) ne cesse de chuter en dépit de la grande ferveur qu’on
pouvait observer en juillet et août 2013.

Par Sékou CAMARA
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