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1re EDITION DU CAFE PREM : Le bilan des 21 mois du projet
Publié le lundi 12 novembre 2018  |  L’Indicateur Renouveau
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La Cellule d’appui à la réforme des finances publiques (Carfip) a organisé, le vendredi 9 novembre 2018, la 1re édition du Café Prem pour partager le bilan des 21 mois du Plan de réformes de la gestion des finances publiques au Mali 2017-2021.

Après deux ans d’activités, la Cellule d’appui à la réforme des finances publiques (Carfip) a organisé ce vendredi le Café Prem, 1re édition. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion du Plan de réformes de la gestion des finances publiques au Mali 2017-2021 dénommé PREM et pour outiller les hommes de médias sur ledit plan. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère des Finances et de l’Economie, Mme Barry Aoua Sylla. Elle avait à ses côtés, le coordonnateur du Carfip, Abdoulaye Traoré, et le président des organisations de la société civile, Boureima Allaye Touré.

La présente rencontre avec les hommes de médias sous la conduite d’Ibrahim Diombélé, présentateur à l’ORTM, a permis aux invités de dresser le premier bilan soit 21 mois de mise en œuvre du PREM et de faire le point sur certaines réformes majeures notamment, celles liées à la budgétisation par programme et à la comptabilité en droits constatés et patrimoniale de l’Etat.

Pour Mme Barry Aoua Sylla, l’enjeu de la mise en œuvre du PREM demeure la poursuite de la réforme de la gestion des finances publiques (GFP). Troisième génération des réformes du programme de réforme de la gestion des finances publiques adoptée le 21 septembre 2016 par le gouvernement, le PREM, selon Mme Barry, s’inscrit dans une vision d’amélioration du cadre de gestion des finances publiques qui offre à notre pays l’une des conditions préalables à l’émergence et de rendre le système de gestion des finances publiques plus performant, à l’instar des normes internationales.

A l’en croire, en outre le PREM, le système cible de gestion des finances publiques devrait permettre d’optimiser l’espace budgétaire afin d’exécuter, de manière transparente et efficace, les dépenses publiques en vue de l’atteinte des objectifs de croissance et de développement durable.

Abdoulaye Traoré, coordinateur du Carfip, s’est appesanti sur le bilan des 21 mois de mise en œuvre du PREM, démarré le 1er janvier 2017. Selon lui, le PREM est axé sur cinq stratégies en vue de l’atteinte de l’objectif cible : optimiser l’espace budgétaire. “Contrairement aux précédents programmes, le PREM dispose à la fois d’un document de stratégie qui, sur la base d’un diagnostic de la situation des finances publiques de notre pays et d’une matrice stratégique, définit les chantiers prioritaires devant permettre l’atteinte d’un niveau optimal en matière de bonne gestion des finances publiques, et d’un plan d’action triennal glissant”, a indiqué M. Traoré.



Des résultats

Selon le coordonnateur de la Carfip, le PREM a permis à l’Etat de collecter des ressources mais aussi d’assurer la gestion durable de ces fonds pour financer le développement du pays. En outre, le PREM a permis l’atteinte du critère de convergence de l’Uémoa et de la Cédéao relatif au taux de pression fiscale fixé à 20 % à l’horizon 2020, l’élargissement de l’assiette fiscale sur plusieurs secteurs, notamment le secteur agricole et informel, la réduction de l’exonération qui a généré plus de 20 milliards de F CFA.

Durant la période allant du 1er janvier 2017 au 30 septembre 2018, les recettes budgétaires totales sont ressorties à 2513,4 milliards de F CFA et le programme annuel d’émissions de bons et obligations du trésor a permis de mobiliser, du 1er janvier à la date du 31 octobre 2018, 398 milliards de F CFA grâce à l’effectivité du PREM.

Des fonds qui ont permis à l’Etat de faire face aux besoins de trésorerie et de financement du programme d’investissement de l’Etat sans oublier la réduction du délai de passation de marché qui est passé de 85 jours en 2016 à 83 jours en fin 2017 et la hausse du pourcentage des marchés passés par appel d’offre qui a atteint 93,5% en 2017 contre 92% au titre de 2016.

Ces progrès en matière de gestion des finances ont permis à notre pays d’honorer ses engagements auprès des partenaires comme le FMI relativement aux objectifs retenus au titre de la facilité élargie de crédit (Fec).

O.D.

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