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Edito: lutter contre l’horreur
Publié le vendredi 25 janvier 2019  |  Info Matin
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Tôt le matin du 20 Janvier, les Casques bleus tchadiens de la MINUSMA, à Aguelhok, ont été la cible d’une violente attaque revendiquée par AQMI. Le bilan fait état d’une dizaine de morts et de plusieurs blessés.

La date est hautement symbolique : le 58e anniversaire des Forces armées et de sécurité du Mali.

La victoire recherchée par les psychopathes, au-delà des arguties serinées portant sur la condamnation de la reprise des relations diplomatiques entre le Tchad et Israël, est de créer un traumatisme collectif massif. C’est bien un effet de terreur qui est visé. Ils cherchent à établir une abdication psychologique.

Face à cela, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Mahamat Saleh Annadif, se dresse en déclarant : « cette attaque complexe et lâche illustre la détermination des terroristes à semer le chaos ; elle exige une réponse robuste, immédiate et concertée de toutes les forces pour anéantir le péril du terrorisme au Sahel. » En coopération étroite avec ses partenaires, la MINUSMA va rester proactive et ne laissera pas impunie cette barbarie ».

De son côté, Président IBK, après le défilé du 20 janvier prédisait : « la guerre contre le terrorisme sera gagnée ». Pour nous, cela n’est plus une option. Et comme il le disait dans son message du 20 Janvier, il faut la gagner ou cesser d’exister en tant que Nation. Ainsi, les attaques ignobles et criminelles d’obscurantistes assoiffés de sang ne devraient pas faire que l’incertitude et le doute l’emportent sur l’espoir. Il nous faut lutter avec l’énergie du naufragé contre l’horreur, pour que les sacrifices de nos soldats et de ceux d’autres pays amis ne restent pas vains. Il nous faut résister à l’instrumentalisation faite par les agents de l’étranger, d’une lâche guerre imposée qui se métastase par des conflits pervers intercommunautaires. Non, la violence ne triomphera pas.

PAR BERTIN DAKOUO

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