Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Ecole : Les enseignants remettent ça !
Publié le lundi 11 mars 2019  |  Le Pays
Démarrage
© aBamako.com par A.S
Démarrage des examens du DEF
Bamako, le 06 juin 2016. Les examens du Diplôme des études fondamentales (DEF) ont démarré sur toute l`étendue du territoire.
Comment


Le bras de fer entre les autorités et les enseignants qui poursuivent leur mouvement de grève. Pour les enseignants, la solution réside dans la satisfaction de leurs doléances. Cette situation fait planer, selon certains observateurs, le risque d’une année blanche. Comment réconcilier les positions des enseignants et des autorités pour éviter une année blanche ? Y a-t-il des procédures pour rattraper le retard et éviter la baisse de niveau ? Les parents d’élèves ne cachent pas leur colère suite aux grèves répétitives des enseignants. Certains parmi eux disent même ne pas comprendre l’attitude des enseignants qui prennent en otage l’éducation de leurs enfants à cause de quelques points de revendications. Côté enseignants, l’on pointe un doigt accusateur au gouvernement « qui fait preuve d’un manque de volonté ». Pour Soumana Coulibaly, membre du syndicat signataire du 15 octobre, l’Etat n’a jamais respecté ses engagements. « Je prends l’exemple sur l’adoption du plan de carrière au niveau fondamental et secondaire, la régularisation de la situation administrative de certains de l’Ensup nouvelle formule. En plus de cela, le gouvernement avait pris l’engagement d’écrire aux différents directeurs d’Académie et Directeurs des centres d’animation pédagogique (Dcap) pour qu’ils puissent prendre de dispositions afin que le décret 001 soit appliqué, ce la n’est pas fait », déplore-t-il.

Journée du 8 mars :

Des efforts pour l’amélioration des conditions des femmes

8 mars, Journée internationale de la femme. Pour cette 25ème édition, le thème retenu est «Autonomisation des femmes et des enfants à travers l’engagement de tous contre la violence basée sur le genre». Au Mali, la célébration du 08 mars intervient alors que les femmes sont confrontées à des difficultés, notamment les violences sexuelles et physiques, mais également leur mise à l’écart dans les prises de décision. Au Mali, la célébration de cette journée intervient dans un contexte où les femmes maliennes sont confrontées à des violences sexuelles, et physiques. En décembre 2018, les femmes de Tombouctou avaient manifesté pour dénoncer « des violences faites dans la région ». Selon les manifestantes, près de 300 cas de violences basées sur le genre dont 59% sexuelles ont été enregistrés. Les organisations féminines au Mali estiment également que les femmes sont «marginalisées» dans les prises de décision. Malgré ces obstacles, certains observateurs reconnaissent que du chemin a été parcouru pour améliorer la condition de la femme malienne. La création d’espace de débats qui leur donnent le droit de s’exprimer, l’adoption de la loi sur le genre, sont, entre autres, des avancées dans la lutte menée par les femmes. La célébration du 8 mars est l’occasion de magnifier le combat de la femme en termes d’autonomisation et de développement.

Accord de paix :

Le constat du secrétaire général de l’ONU

Le secrétaire général de l’ONU affirme dans un rapport, le mardi dernier, voir des “progrès” dans l’application de l’accord de paix de 2015 au Mali, où les attaques terroristes demeurent toutefois conséquentes. “C’est le verre à moitié plein ou à moitié vide”, résume un diplomate sous couvert d’anonymat à propos de la rare vision positive exprimée dans ce dernier rapport d’Antonio Guterres. Elle permet d’éloigner la perspective de nouvelles sanctions ou d’une prochaine réduction de la mission onusienne, sous l’impulsion des Etats-Unis, alors que mars avait été donné comme échéance à Bamako pour engranger des résultats.

“En dépit des multiples défis auxquels fait face le Mali, dont plusieurs ne sont pas encore pris en compte, j’apprécie les progrès réalisés par le gouvernement et les groupes armés signataires (de l’accord de 2015) depuis la prise de fonctions du président Ibrahim Boubacar Keïta, le 4 septembre 2018”, indique Antonio Guterres dans ce document remis aux 15 membres du Conseil de sécurité. A la mi-janvier, ces derniers avaient, toutefois, affirmé dans une déclaration adoptée à l’unanimité être “de plus en plus impatients” à l’égard des parties maliennes face aux retards pris dans l’application de l’accord de 2015.

La Rédaction

Commentaires