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Application de la mesure de hausse des frais d’études en France
Publié le mercredi 24 avril 2019  |  Le Pays
Cérémonie
© aBamako.com par A S
Cérémonie de Signature entre le Mali et la France
Bamako, le 20 décembre 2018 La signature du protocole financier entre le Mali et la France sur la Télévision numérique terrestre (TNT) a eu lieu, hier, à l’hôtel des finances
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À partir de la rentrée académique prochaine, les non européens paieront dix fois plus cher les frais d’inscription pour les études supérieures en France. Cette mesure de réforme de fin 2018, censée renforcer l’attractivité de la France, est désormais officielle. Au lieu de 170 euros pour la licence et 243 euros pour le Master, les étudiants extras européens s’acquitteront de 2770 euros pour la licence et 3770 euros pour le master. Mais selon RFI, un décret publié le dimanche prévoie une série de cas où les étudiants pourraient bénéficier des exonérations, notamment en raison de leur « situation personnelle » ou s’ils répondent « aux orientations stratégiques de l’établissement ». Ensuite, ceux qui ont déjà commencé leurs études en France de plus que les doctorants ne seront pas concernés par cette augmentation, avait assuré fin février dernier, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal. Elle avait par ailleurs refusé une mesure du décret de 2013, permettant l’augmentation de 10 à 15% le nombre d’étudiants que les universités peuvent décider d’exonérer le frais. Une sélection par argent, s’indignait RFI, les détracteurs de la réforme qui avaient manifesté leur opposition à la réforme, sous mot d’ordre « Mêmes études mêmes droits ». Certains établissements avaient fait savoir qu’ils boycotteront cette réforme qui est un risque pour l’attractivité des universités françaises. Les universités comme à Marseille, Aix-en-Provence, Clermont-Ferrand, Rennes, Lyon ou encore Toulouse utiliseront la possibilité d’exonérer des frais une partie de leurs effectifs. Les frais d’inscription y resteront les mêmes pour tout le monde. Par ISSA DJIGUIBA
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