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Silence de carpe des autorités face aux attaques djihadistes : Le Pays Dogon abandonné par l’Etat ?
Publié le lundi 11 novembre 2019  |  Le Pays
Cérémonie
© aBamako.com par Androuicha
Cérémonie de pose de la première pierre des infrastructures pédagogiques 2ème phase de la Cité Universitaire de Kabala.
Bamako, le 26 septembre 2019. Le Premier Ministre Dr. Boubou CISSE a procédé à la pose de la première pierre des travaux de construction des infrastructures pédagogiques qui consacrent ainsi la 2ème phase de la Cité Universitaire de Kabala.
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Les autorités maliennes ont-elles laissé les communautés du pays dogon à leur triste sort ? L’affirmative s’impose d’elle-même sans analyse rationnelle. C’est l’ordre naturel des choses. Pour la simple raison que les populations de cet espace capital du tourisme malien sont victimes de toutes barbaries infligées par des forces du mal sur elles sans la moindre réaction de l’État. Chaque jour qui passe enregistre son lot de morts ; des animaux sont emportés, des vivres sont brulés, des villages entiers sont incendiés. Il est difficile de faire le bilan sur tous les plans du début de cette crise, en 2016, à nos jours. Pour ce mois d’octobre seulement, le groupe d’Autodéfense DAN Na Ambassagou a perdu plus de 40 combattants. Le bilan est bien plus lourd du côté des civils.




Les positions des djihadistes sont connues. L’armée a tout le temps promis de les détruire, mais rien n’y est fait pour le moment. Les dernières alertes remontent à hier tout près. Les djihadistes étaient présents à NGolo, Kilékanda… ils ont assiégé aussi le village historique de Dèkèmbèrè et ont lancé un ultimatum aux habitants. Ces trois localités étaient sous le contrôle des chasseurs, ils les ont libérées il y a seulement quelques jours puisque l’armée devrait intervenir pour neutraliser les djihadistes qui s’y trouvent. Jusqu’à l’heure où nous mettions sous presse cette information, il n’y avait pas eu d’intervention.

Le Pays Dogon a trop souffert ! Il est temps que l’État s’assume afin que la quiétude y revienne !

La rédaction

Source : LE PAYS
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