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CVJR : Six (06) audiences pour 16.000 dépositions des victimes
Publié le lundi 16 decembre 2019  |  L'Observatoire
Rencontre
© aBamako.com par Momo
Rencontre d`appropriation sur le Mandat de la CVJR
Bamako, le 29 décembre 2016 la CVJR a tenu une Rencontre avec les femmes leaders sur son mandat au patronat
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Depuis le dimanche dernier, la première audience publique de la commission vérité justice et réconciliation, s’est ouverte au CICB, sous le haute présidence du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Pour cette première audience publique, au total six audience pour seize mille dépositions des victimes, sont en cours sur un 1 an.

Pour le président de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), Ousmane Oumarou Sidibé, les audiences publiques de la CVJR permettront aux victimes de se défendre pour leur dignité.

Le Président Ousmane Oumarou Sidibé a souligné que les audiences publiques de la CVJR ne sont pas organisées pour accuser, mais pour rendre aux victimes de 1960 à 2012, leur respect dans un dialogue national et faire en sorte qu’ils prennent conscience, pour ne pas faire les mêmes erreurs et pour cela, chaque audience va durer une journée.

Les audiences publiques ont commencé par les témoignages des victimes qui porteront sur les atteintes aux droits à la liberté comme les arrestations et les détentions arbitraires, les enlèvements, les séquestrations et les enrôlements forcés.

Il faut noter que les 14 témoignages viennent de moins de 500 personnes, représentant les structures administratives, politiques, les associations de défense des droits humains, et les représentants de la société civile.

Rappelons que les diapositives sont prises pour la population, soit au même niveau d’information, et toutes les différentes audiences sont enregistrées, capturées et reprises dans des formats qui seront rendus à la population dans les différentes langues nationales.

«Ces audiences publiques ne sont pas des lieux d’accusations, encore moins une tribune pour situer des responsabilités. Mais un espace de recherche de la vérité, a souligné le président Sidibé, ajoutant que notre exercice n’est pas un exercice judiciaire. On ne cherche pas à situer les responsabilités personnelles. Car nous ne pouvons pas juger, ce n’est pas notre travail. Nous n’avons pas le pouvoir de police judiciaire qui nous aurait permis d’enquêter pour établir les responsabilités individuelles.».

Le président assure que les prochaines audiences seront programmées au premier trimestre de 202O.

H.T
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