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CNSP: ‘‘un sans Bac’’ nommé conseiller
Publié le lundi 7 septembre 2020  |  L’Inter de Bamako
Cérémonie
© aBamako.com par AS
Cérémonie de sortie de la 41è et 42è promotion de l`Ecole Militaire Interarmes (AMIA)
Koulikoro, le 04 Septembre 2020, le président du CNSP, Assimi Goita a présidé la cérémonie de sortie de la 41è et 42è promotion de l`Ecole Militaire Interarmes (AMIA).
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Un des conseillers civils nommé, la semaine dernière, par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), serait détenteur d’un faux Baccalauréat (Bac). Ce vrai-faux Bac a permis au nouveau conseiller du CNSP de s’inscrire dans une Université maghrébine, où il a obtenu un master. Recruté à l’ex-ENA (École nationale d’Administration) comme assistant, l’homme n’a pas tardé à montrer son vrai visage. Il a foulé au pied la pédagogie (bic rouge contre le pagne, l’argent et autres objets de valeur). Et avec les heures supplémentaires attribuées à la tête du client dans leur faculté, il a vite rattrapé son retard pécuniaire. Il se dit aujourd’hui Docteur de son État. Bon vent ‘‘Docteur’’ !


Il est vraiment illusoire de penser qu’avec de tels gens, on peut construire le Mali.


L’Assemblée nationale est dissoute: les députés renvoyés continuent d’utiliser les sceaux du pays

Les déshonorables renvoyés du Parlement continuent d’utiliser les macarons et les cocardes du Parlement comme s’ils sont de service. Ces effigies de la République doivent leur être retirées à ces déshonorables chassés, afin d’éviter des trafics d’influence. La Douane et autres services de répression doivent saisir tous véhicules non dédouanés appartenant à des députés chassés du Parlement dissout.
Quant à l’administration de l’Assemblée nationale, elle doit retirer ses macarons et cocardes aux députés renvoyés pour une meilleure utilisation. La loi s’appliquera à tous indélicats députés, à tous les déshonorables de la 6ème législature.

Assemblée nationale : 93 députés déchus font recours à la CEDEAO

Décidément, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) serait sur le point d’assurer l’intérim de la présidence au Mali suite à la démission de Ibrahim Boubacar Keïta. Cette organisation sous-régionale impose tout aux Maliens comme si nous étions leurs vassaux. Ainsi, quatre-vingt treize (93) députés sous l’égide de Marcellin Guinguéré du Parlement dissout, viennent de saisir la CEDEAO pour la reprise de l’action parlementaire à l’hémicycle.

Les reformes institutionnelles qui seront en cours doivent s’inspirer de l’exemple du Parlement italien: les députés élisent le président de la République. Ou encore de l’exemple Sud-africain: le président de la République est désigné par l’Assemblée nationale, en son sein, au cours d’une session présidée par le président de la Cour constitutionnelle. Il y a des imperfections majeures dans notre système politique, nous nous référons à un évènement qui s’est produit au Niger.

Le 27 janvier 1996, la nouvelle du coup d’État perpétré dans ce pays par Ibrahim Baré Mainassara n’a pas surpris grand nombre. Le putsch mettait fin à une cohabitation chaotique de trente-trois (33) mois au sommet de l’État entre le président de la République, Mahamane Ousmane et son Premier ministre, Hamma Amadou. Le Mali est-il à l’abri d’un tel scénario ?

La Constitution malienne du 25 février 1992 et la Constitution nigérienne du 26 décembre 1992 sont toutes deux (02) copies copiées de la Constitution française du 4 octobre 1958.
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Concertations Nationales organisées le CNSP: trop d’experts pour rien

Du 5 septembre au 6 septembre 2020, le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) a organisé des Concertations nationales sur une bonne partie du territoire national. L’objectif visé est d’informer et de recueillir les conseils du citoyen sur la vie et la marche du pays. Le hic de ces concertations serait le nombre élevé d’experts. Pour se parler entre nous Maliens, on n’a pas besoin d’experts pour nous dévier du bon chemin.



Comité national pour le salut du peuple (CNSP): Nettoyage des Forces armées des brebis galeuses

La première mission du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) serait de nettoyer les écuries d’Augias. S’il est un secteur qui soit pourri, c’est sans nul doute celui de nos porteurs d’uniforme: on les reconnaît par leurs propos agressifs.

Au Mali, il suffit d’être enrôlé à la police, à la gendarmerie, à la garde nationale, au génie militaire pour être dans la catégorie des intouchables. Ceux qui doivent donner le bon exemple foulent au pied les lois régaliennes. Il serait bon de retirer les cartes de profession, les uniformes, les armes aux radiés des Forces armées. Quand on sait que plusieurs armes légères (environ trois millions) circuleraient à Bamako (ville angoissée) de provenance inconnue.



Bilan des indépendances africaines: 82 pronunciamientos entre 1960 et 1989

En termes d’avancées démocratiques, les trois (03) premières décennies d’indépendance pourraient être considérées comme des décennies perdues pour l’Afrique. Le bilan est sombre: violations délibérées et flagrantes des droits de l’Homme, exercice autocratique du pouvoir par des partis uniques, putschs multiples suivis de meurtres de personnalités politiques.

Entre 1960 et 1989, quatre-vingt-deux (82) dirigeants africains ont été renversés ou tués; deux (02) seulement se sont retirés volontairement (Léopold Sedar Senghor, en 1980 et Ahmadou Ahidjo, en 1982.

Le Bénin, ancien Dahomey, a connu six (06) coups d’État en neuf (09) ans: 28 octobre 1963, puis 22 décembre 1965; 17 décembre 1967, puis 10 décembre 1969; 26 juin 1968; 26 octobre 1972, par le Commandant Mathieu Kérékou, chef d’État-major adjoint de l’Armée.

Rassemblées par la Rédaction
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