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Justice, fondement de toute stabilité : Plusieurs mouvements d’associations de la société civile et des syndicats de polices exigent la réhabilitation de l’inspecteur Papa Mamby Keïta en exil forcé
Publié le lundi 12 octobre 2020  |  L’Inter de Bamako
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Après la mise en place du nouveau gouvernement de mission de la transition, les nouvelles autorités doivent s’attaquer à l’essentiel afin de prendre à bras le corps les nombreux défis à relever pour un mali- Coura !
N’est-il pas attester que, sans justice, rien de tout ce que l’on entreprendra n’est point réalisable ! C’est dans cette logique que, plusieurs mouvements de la société civile, et une bonne partie des différents syndicats de la police, sont à pied d’œuvre, afin d’inviter le président Bah N’Daw, son vice-président, le premier ministre et le nouveau ministre de la sécurité et de la protection civil, à se pencher enfin sur cas de l’inspecteur de police Papa Mamby Keïta, qui pour des raisons que personne n’ignore est aujourd’hui, loin de sa famille, ses proches et ses collègues de travail.

En effet, suite à la disparition de notre confrère Birama Touré, journaliste à Sphinx, l’inspecteur Mamby avait commencé à faire des révélations qui étaient corroborés par des investigations d’Adama Dramé. Ces révélations troublantes qui accablaient le fils de l’ancien président, Ibrahim Boubacar Kéîta, avaient poussé nos deux compatriotes à fuir le pays, car, menacés de morts par x.

L’on avait cherché leur extradition auprès des autorités française, qui malheureusement, au regard de la convention de Genève, qui protège les réfugiés, avaient émis une fin de non recevoir à cette requête.

Maintenant que le régime d’IBK, qui menaçait nos dignes serviteurs de la nation, Papa Mamby Keïta et Adama Dramé, est tombé, il devient urgent, légitime et légal que ces honnêtes citoyens soient réhabilités et qu’ils puissent regagner leur pays, qui les manque, depuis quatre années d’exil forcé !

C’est donc pour attirer l’attention des nouvelles autorités sous la houlette du président Bah N’Daw, sur le cas de ceux là même qui ont tout donné d’eux-mêmes, à notre patrie mère le Mali, et-ce, durant des décennies, que depuis la chute du régime d’IBK, que plusieurs associations et autres organisations de droit de l’homme, s’activent actuellement pour donner de la voie.

Autrement dit, tous, sommes conscients des innombrables prorusses réalisées, par le célèbre inspecteur de police Papa Mamby Keïta, alias l’épervier du Mandé, dans le cadre de la sécurisation des populations maliennes, en générale, et celles de Bamako, en particulier.

Alors, comme l’a dit le président Bah N’Daw, lors de son investiture, il faut que justice soit rendue, là où besoin en sera, pour aller sur de nouvelles bases, dans ce Mali- Coura, qui est en train de se dessiner progressivement, avec toutes les forces vives de notre pays.

Selon nos sources, depuis son exil forcé en France, soucieux de se perfectionner davantage afin de revenir avec plus d’efficacité se mettre au service de son pays, le Mali, Papa Mamby, n’a pas du tout chômé. En effet, il aurait fait plusieurs stages de formation, toujours dans le cadre de sa profession d’agent de police.

De son côté, l’union des jeunes pour un Mali uni et solidaire et le réseau des femmes du fleuve Mano pour la Paix, section du Mali, ont jeté leur dévolu sur lui, depuis son exil français, comme parrain d’honneur du grand prix Imam Mahmoud Dicko, pour le patriotisme, l’amour, la paix, la justice, la solidarité, la tolérance et le développement.

Nous osons espérer que, cet appel, va rencontrer une oreille attentive, et aura un écho positif dans les meilleurs délais.

Si nous-nous en tenons aux messages du très respecté, l’éclairé, l’imam Mahmoud Dicko et je cite « Il faut que justice soit rendue à tous les Maliens. Il ne faut pas de chasse à l’homme ni de règlement de compte ! Il faut que nous-nous pardonnions mutuellement pour bâtir un Mali nouveau !» Fin de citation.

Correspondance particulier de Tchéwi Adams KONATÉ
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