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Conseil National de la Transition : Zoom sur son organisation et son fonctionnement
Publié le vendredi 11 decembre 2020  |  aBamako.com
Session
© aBamako.com par AS
Session du CNT pour l`amendement et l`adoption du règlement intérieur
Bamako, le 10 Décembre 2020. Le CICB a abrité la session du Conseil National de la Transition (CNT) relative à l`amendement et l`adoption de son règlement intérieur.
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En attendant l’adoption prévue ce vendredi du projet de règlement intérieur de l’organe législatif de la transition en cours dans notre pays, jetons un regard sur les grandes lignes du socle qui va cadrer l'organisation et le fonctionnement du CNT.

Une réalité prévisible pour cet organe est que son projet de règlement intérieur ne prévoit pas la constitution de groupes parlementaires. La raison avancée par la commission d’élaboration de ce projet, est bien évidemment que les membres du CNT ne sont pas élus. Ils ne sont pas forcément censés appartenir à des tendances politiques selon Dr Youssouf Z. Coulibaly, le rapporteur de la commission.

Autre réalité quasiment évidente, dans ce projet de règlement intérieur qui s’inspire de celui de l’Assemblée nationale, certaines commissions générales ont été rassemblées pour en faire une seule entité. Aussi, le nombre de vice-présidents, de secrétaires parlementaires a été réduit.

Du point de vue organisation et fonctionnement du CNT, il est prévu dans le projet de texte que son bureau comprend un président, six vice-présidents, deux questeurs et six secrétaires parlementaires. Aussi, le projet de texte prévoit qu’après l’élection du bureau définitif, le CNT constitue dix commissions générales composées de onze membres chacune à l’exception des commissions des Finances, de l’Économie, du Plan et de la Promotion du secteur privé, de la commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des droits de l’Homme et des institutions de la République et de celle de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réconciliation nationale.

Ces dix commissions prévues sont celle des Travaux publics, de l’habitat, des domaines et des transports ; de l’Éducation, de la culture, des technologies de l’information et de la communication, de l’artisanat et du tourisme ; de la Santé, du développement et de la solidarité. Mais aussi, celle de la Défense nationale, de la securité et de la protection civile ; des Finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé, des industries et des mines ; des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’Homme et des institutions de la République. S’y ajoutent la commission de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la réconciliation nationale, celle des Affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine ; du Développement rural, de l’environnement et de l’assainissement, de l’énergie et de l’eau et celle de la Promotion de la femme, de la famille, de la protection de l’enfant, de la jeunesse, des sports, du travail et de l’emploi.


André SEGBEDJI/abamako.com



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