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Gouvernance IBK (1) : Le nombre des ministres passe à 38
Publié le lundi 16 septembre 2013  |  L’aube


© aBamako.com par A.S
Mali: le président IBK a présidé lundi son premier conseil des ministres
Bamako, le 09 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita dit IBk, a présidé son premier conseil des ministres, au lendemain de la formation du gouvernement dirigé par le Premier ministre Oumar Tatam Ly.


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Finalement, jusqu’où s’arrêtera la taille du gouvernement composé par le duo IBK-Tatam ? La question mérite une réponse au rythme des nominations à la présidence où, quatre proches collaborateurs du président Ibrahim Boubacar Keita, qui viennent d’être nommés ont «rang et prérogatives» de ministre. Ce sont respectivement Toumani Djimé Diallo, secrétaire général de la présidence, Seydou Nourou Keita, secrétaire général adjoint de la présidence, Mamadou Camara, directeur de cabinet et Me Mamadou Gakou, conseiller spécial.

Ces quatre nouveaux ministres s’ajoutent aux 34 de l’équipe gouvernementale.
Ce nombre pléthorique des membres du gouvernement provoque beaucoup de réactions au sein d’une opinion malienne qui du mal à comprendre la vraie motivation de certaines nominations. Aussi, cette même opinion s’interroge au sujet de la taille de ce gouvernement dans un pays en crise comme le Mali où, le trésor public a du mal à faire face à certaines obligations financières de l’Etat. Alors, avec tous ces ministres comment le pouvoir d’IBK compte t-il s’y prendre ? C’est là la question.
Gouvernance IBK (2)

Le Mali juste derrière le Nigeria

Savez-vous la taille du gouvernement actuel au Nigeria ? Ils sont au nombre de 39 ministres dans ce vaste et riche pays qu’est le Nigeria. C’est dire que le Mali se retrouve juste derrière (pour l’instant) avec 38 ministres. Cependant, notre pays est devant l’Algérie qui compte 32 ministres, à la suite du dernier remaniement ministériel intervenu la semaine dernière chez nos voisins.


«L’algérien » de l’équipe

Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye Maïga
Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye Maïga
Les relations entre Soumeylou Boubeye Maïga, ministre de la Défense et des Anciens combattants et le régime algérien ne sont guère un mystère. En effet, lorsqu’il était à la tête du ministère des Affaires étrangères sous ATT, il a axé ses efforts vers ce pays voisin où, il a noué de solides amitiés.

Pour certains, Soumeylou serait même l’artisan du rapprochement entre Ibrahim Boubacar Keita et l’Algérie. Les contacts entre Soumeylou, IBK et certains milieux algériens sont évoqués dans les milieux diplomatiques, à Bamako.
Investiture (bis) d’Ibk

Le «grand républicain» Moussa Traoré est-il invité ?

L’ancien président Moussa Traoré était l’invité vedette d’IBK lors de sa première investiture le 4 septembre dernier, au Cicb. A l’occasion le dictateur déchu a été réhabilité par le nouveau président qui lui a attribué le titre de «grand républicain».

Le jeudi 19 septembre prochain, il est prévu une nouvelle intronisation (pardon, investiture) pour le président Ibrahim Boubacar Keïta. Moussa Traoré sera-t-il invité à cet évènement ? La question mérite d’être posée d’autant que plusieurs chefs d’Etats étrangers y sont attendus. Parmi eux, le président français, François Hollande.
Et l’on se rappelle qu’après sa chute, en 1991, l’ex dictateur malien avait eu les dents dures contre les socialistes français accusés d’être à la base de sa chute. Et Moussa Traoré avait ouvertement accusé François Mitterrand et même son épouse Danielle…

Des escrocs à la manœuvre

Des gens mal intentionnés, agissant au niveau de l’équipe de campagne et du candidat Ibrahim Boubacar Keïta, avaient commencé à rançonner des commerçants de la place. L’argument de cette vaste entreprise d’escroquerie? La sollicitation de contributions de ces commerçants pour l’organisation de l’investiture du 19 septembre. Or, l’Etat a mobilisé déjà plusieurs dizaines de millions pour organiser cet évènement. Pour mettre fin à cette escroquerie, la direction de campagne du candidat à travers le parti, a été obligée de diffuser un communiqué. Mais, des poursuites ont-elles été engagées contre les auteurs?

La Rédaction

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