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Diya Cissé à propos de l’ouverture de la nouvelle saison sportive de Basketball : «Nos objectifs restent les mêmes : rehausser le niveau du basketball malien et de permettre aux enfants d’atteindre leurs objectifs »
Publié le mercredi 27 avril 2022  |  Le Républicain
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Après l’ouverture de la saison sportive du Basketball, le 22 avril 2022 au Palais des Sports Salamtou Maïga, nous avons tendu notre micro à Diya Cissé, secrétaire général adjoint de la Fédération Malienne de Basketball. Emu, il s’est humblement prononcé sur le petit retard accusé dans le démarrage du championnat, l’objectif visé par la Fédération cette saison, la politique de formation des jeunes et la participation des équipes nationales aux joutes continentale et mondiale. Il a invité les uns et les autres à l’union sacrée autour des jeunes pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs.



Le Républicain : Bonjour, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Diya Cissé : Je me nomme Diya Cissé, secrétaire général adjoint de la Fédération Malienne de Basketball. La saison sportive 2021-22 du basketball a été ouverte le vendredi 22 avril 2022.

N’a-t-elle pas pris un peu de retard?

On peut dire que nous sommes un peu en retard dans le lancement. Sinon, avant, ça trouve qu’elle est déjà importée. Mais le retard n’est pas dû à la Fédération malienne de Basketball. Vu le coût du championnat, c’est à travers les sponsors que nous organisons nos compétitions y compris le championnat. Et notre sponsor officiel est Orange Mali. Cette année, Orange Mali a eu des problèmes avec des consommateurs. A travers cela, nous avons aussi pris du retard. Mais le retard peut être rattrapé si nous continuons la manière dont on a fait la programmation. S’il plaît au bon Dieu, nous allons jouer toutes les rencontres constatées jusqu’à terme.

Comment se déroulera cette saison, selon vous ?

Elle se déroulera comme les précédentes. Bien qu’on soit en retard, on ne va pas faire de changement dedans. Le championnat, la coupe du Mali l’interligues, seront tous joués s’il plait à Dieu.

Sous quel signe placez-vous cette saison de la balle au panier 2021-2022 ?

Bon, cette saison est différente de beaucoup de saisons, vu le contexte actuel du pays même. Quand tu vois l’image du sport aujourd’hui chez nous, ça donne l’image même du pays. Dans ce cas, ce qu’on peut demander aux gens, c’est de venir se joindre à nous pour qu’on puisse faire tout le programme dans les normes. Parce que le basket fait plaisir aux gens. Si on arrive à procéder au championnat comme convenu, ça fera passer beaucoup de temps chez les gens. Car en venant au terrain voir les matchs, ça te fait oublier beaucoup de choses. Du coup, la Fédération seule ne peut pas organiser. Elle est là comme commissionnaire. C’est ensemble qu’on peut relever le défi. C’est ce que je demande à tout un chacun de venir nous accompagner pour le bon déroulement du championnat et des autres compétitions.

Quels sont les objectifs fixés par la Fédération cette année ?

Nos objectifs restent les mêmes. C’est toujours pour rehausser le niveau du basketball malien. Notre panier est au sommet en Afrique, voire dans le monde, cela, grâce au championnat national. Si le championnat a le niveau, ça nous permet d’avoir des jeunes qui vont nous désigner sur le plan continental et en dehors du même contient. Il s’agit aussi de tout mettre en œuvre pour maintenir la formation des jeunes afin de leur permettre de réaliser leurs objectifs.

Qu’en est-il, mon secrétaire général adjoint, de la formation des jeunes à la base ?

Notre politique de formation de base continue à merveille. Nous avons commencé pour eux. On n’a pas attendu le démarrage du championnat pour commencer la formation de base. Nos entraîneurs nationaux se sont engagés pour les entraînements avec les équipes sans que le contrat ait quitté au niveau du ministère des sports.

Sur le plan continental, voire mondial, est-ce que le basket malien sera présent cette année ?

Oui, le panier malien sera présent sur le plan africain et mondial cette année. Au mois de juillet, on doit sortir pour les U17 garçons. Et le même mois de Juillet, on doit sortir pour les U17 filles aussi. Les deux sont des coupes du Monde. Pour les garçons c’est en Espagne, et pour les filles, c’est en Hongrie. On a commencé les préparatifs à leurs niveaux il y a longtemps. Même ceux ou celles qui jouent à l’extérieur, nous avons envoyé des invitations pour qu’on puisse les récupérer tôt pour qu’ils puissent participer aux phases finales.

Ces participations sauraient-elles se faire à hauteur de souhait sans accompagnement financier digne de ce nom ?

Pour l’accompagnement, c’est le ministère des sports qui est très sollicité pour les équipes nationales. Parce que c’est lui qui fait les prises en charge au niveau des billetteries, de l’hôtellerie. Les sponsors sont aussi sollicités. Par exemple Orange Mali nous accompagne pour les sorties internationales. Du coup, c’est sur les deux partenaires qu’on peut beaucoup compter pour nous accompagner et pour nous permettre d’avoir des étapes à l’approche des dites compétitions, aller par exemple à l’avance de deux semaines pour faire des étapes bloquées avec les enfants dont on ne doute pas de leurs talents. Et si on a tout ce qu’on a souhaité, je pense qu’on peut aller très loin comme dans les compétitions précédentes.

Est-ce qu’il y a des récompenses conséquentes pour les champions (dames et hommes) en titre cette année ?

Oui, oui, chaque année, on essaie d’améliorer les récompenses. Comme je l’ai dit, Orange, le sponsor officiel, donne sa part pour les récompenses, et nous-mêmes ajoutons notre part pour compléter chaque année. Cette année, on n’a pas fixé le taux d’abord, mais comme chaque année, je vous promets que le nécessaire sera fait pour rehausser les niveaux des enveloppes des champions. Maintenant, pour ce qui est pour les trophées qui viennent de l’extérieur, bien que l’Etat donne des primes, Orange donne aussi sa part à chaque remporté de primes spéciales.

Ce qui existe dans le contrat. Votre mot de fin ?

Ce que je peux ajouter est que le milieu du basket n’est pas facile du tout. Sur un assez de problèmes. Mais le problème, c’est nous mêmes. Je pense que nous devons laisser les problèmes personnels à côté pour faire face au sport, surtout le panier qui peut donner beaucoup d’autres choses au Mali comme il l’a déjà fait. Ce que j’ai comme appel, c’est d’inviter tout le monde à venir se battre ensemble pour ce sport là, rien que pour les enfants. Car quand tu vois le panier en Afrique, le Mali a plus d’enfants talentueux qui ont la chance d’aller monnayer leurs talents ailleurs à travers notre championnat. Même cette année, la petite qui vient d’aller au NBA est issue de ce championnat. Elle est un pur produit malien, elle a commencé ici. On a de multitudes enfants comme Sika en Espagne, aux Etats-Unis, au Canada. On doit encourager les enfants parce que lapart d’entre eux viennent des familles très pauvres. C’est à travers le basket, qu’ils peuvent atteindre leurs objectifs. Par Hadama B. FOFANA On doit encourager les enfants parce que lapart d’entre eux viennent des familles très pauvres. C’est à travers le basket, qu’ils peuvent atteindre leurs objectifs. Par Hadama B. FOFANA On doit encourager les enfants parce que la part d’entre eux viennent des familles très pauvres. C’est à travers le basket, qu’ils peuvent atteindre leurs objectifs.

Par Hadama B. FOFANA

Source: Le Républicain
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