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Sanctions imposées au Mali et au Burkina Faso : les médiateurs des pays membres de l’Uemoa plaident pour la levée
Publié le jeudi 16 juin 2022  |  L’Essor
6e
© aBamako.com par A.O
6e Assemblée générale des médiateurs de l’UEMOA
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Réunis en assemblée générale ordinaire, la semaine dernière, à Ouagadougou, au Burkina Faso, les membres de l’Association des médiateurs des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (AMP-Uemoa) ont, au terme de la rencontre, exprimé leur inquiétude quant à l’évolution de la situation sécuritaire dans notre espace communautaire, principalement dans le pays des ‘’Hommes intègres’’, au Mali et au Niger.



Ils ont invité les institutions sous-régionales, interafricaines et internationales à soutenir ces pays dans la lutte contre le terrorisme. La rencontre de Ouagadougou a également exhorté les pays frères du Burkina Faso et du Mali à la conduite de Transitions apaisées et à l’organisation d’élections libres et transparentes dans les meilleurs délais.

Avant de réitérer son soutien, sa solidarité et sa compassion aux autorités, aux médiateurs et aux populations de ces deux pays. Réaffirmant son attachement aux idéaux qui ont sous-tendu la création des institutions communautaires sous-régionales, l’AMP-Uemoa invite ces dernières à lever incessamment les sanctions à l’encontre de notre pays et du Burkina Faso. 



L’organisation exhorte, par ailleurs, les autorités burkinabé et maliennes à des concertations franches et fructueuses avec les institutions sous-régionales pour un consensus sur les processus de transition en cours dans les deux pays. 


Elle invite, aussi, les institutions sous-régionales à accompagner le Mali pour la réussite du processus de Transition ainsi qu’au respect des textes et décisions de la juridiction communautaire. 

Les médiateurs de l’AMP-Uemoa ont, en outre, réaffirmé leur disponibilité à œuvrer auprès des institutions sous-régionales et des pays frères du Burkina Faso et du Mali pour un apaisement de la situation et un retour à l’ordre constitutionnel.



Ils se sont dits « préoccupés » face à la crise sociopolitique dans notre pays et à la dégradation des conditions de vie des populations maliennes. Avant de réitérer leur soutien au Médiateur de la République du Mali dans ses efforts et son engagement en vue de la levée des sanctions strictes et radicales imposées au peuple malien.  

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