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Transition : Le mécanisme conjoint de suivi du chronogramme se met en marche aujourd’hui
Publié le jeudi 21 juillet 2022  |  L’Essor
Rencontre
© Autre presse par DR
Rencontre entre le Médiateur de la CEDEAO et les ambassadeurs acrédités au Mali
Bamako, le 24 février 2022. Le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, a rencontré les ambassadeurs à l`hôtel Radisson collection de bamako, ce jeudi. MS
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Par ce mécanisme, la Cedeao et les autorités maliennes pourront s’assurer de l’exécution correcte des actions programmées. C’est une manière efficace de faire le monitoring du processus de retour à l’ordre constitutionnel




                    Goodluck Jonathan sera reçu demain par le président de la Trasition 


Les travaux du mécanisme conjoint de suivi du chronogramme de la Transition seront lancés aujourd’hui en présence du médiateur de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) pour le Mali. Arrivé hier dans notre capitale, Goodluck Jonathan  a eu un briefing avec le Comité local de suivi de la Transition au Mali avant de rencontrer le corps diplomatique. 



Après le lancement officiel des travaux du mécanisme conjoint de suivi du chronogramme de la Transition aujourd’hui jeudi, le médiateur de la Cedeao participera à la rencontre du cadre de concertation entre le gouvernement et les partis politiques. 

Une autre étape très importante de son séjour au Mali. Goodluck Jonathan rencontrera de nouveau  le comité local de suivi de la Transition avant d’être reçu vendredi par le chef de l’état, le colonel Assimi Goïta. Cette visite de l’ancien président nigérian  intervient à un moment où notre pays a connu des avancées notables dans le processus de Transition et de retour à l’ordre constitutionnel.


Lors de leurs sommets du 9 janvier dernier, la Cedeao et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont décidé d’imposer des sanctions économiques et financières à notre pays. Les chefs d’état ouest-africains ont maintenu ces mesures lors de leurs sommets suivants du 25 mars et du 4 juin. 

C’est finalement au cours de celui du 3 juillet qu’ils ont décidé de la levée de ces sanctions vu les avancées faites par notre pays et la volonté affichée par les autorités de la Transition de conduire le Mali vers le retour à l’ordre constitutionnel. Dans  ce sens, notre pays s’est déjà doté d’une nouvelle loi électorale adoptée par le Conseil national de Transition (CNT) le 17 juin et promulguée par le chef de l’état le 24 du même mois.

Aussi, le 4 juillet, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a signé un décret fixant la durée de la Transition à 24 mois à compter du 26 mars 2022. Après ce décret présidentiel, le 28 juin, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga a présidé une réunion du Cadre de concertation national. 

Lors de cette rencontre,  les échanges avec la classe politique, la société civile et l’ensemble des forces vives de la nation ont porté sur le chronogramme des différents scrutins ainsi que celui des réformes politiques et institutionnelles de la Transition. La classe politique malienne dans son ensemble a salué cette démarche d’inclusivité entreprise par les autorités de la Transition. 

Lors du sommet du 3 juillet, le médiateur de la Cedeao, Goodluck Jonathan a fait le point de l’évolution de la Transition. Les chefs d’état ont pris note de la promulgation d’une  nouvelle loi électorale  mettant en place, entre autres, un organe unique de gestion  des élections. 


Mais également du calendrier de la Transition soumis par les autorités maliennes avec un chronogramme qui détaille les différentes étapes devant conduire aux élections et au rétablissement d’un régime civil notamment la réforme constitutionnelle. C’est donc sur cette base que les dirigeants ouest-africains, comme ils l’avaient demandé,  dans leurs sommets précédents, ont décidé de la levée des sanctions économiques et financières.

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