La présentation au grand public de l’ouvrage « San Kibaru 2023 » du consultant en sciences occultes, géomancien et professeur en astrologie, Moussa Fomba, s’est déroulée, le samedi 17 décembre 2022, au siège du journal Le Challenger. Ce document de 11 pages est composé de 6 parties contenant des prédictions pour l’année 2023 au Mali et ailleurs. Il ressort des prédictions de Moussa Fomba que sur les douze mois de l’année 2033, sept mois seraient troublants, avec des événement inquiétants.
Depuis 2010, dit Moussa Fomba, nous donnons « San Kibaru » au peuple malien ; nous avons prédit certains évènements qui se sont réalisés, à savoir la première attaque au sud du pays; l’arrivée de la maladie à coronavirus ; la venue de la grippe aviaire, et même le départ forcé du président IBK, avant la fin de son mandat. En ce qui concerne ces prévisions de 2023, ajoute l’astrologue géomancien, elles ont commencé en août 2022 et vont se poursuivre jusqu’en juillet 2023 (année hégirienne). Selon le visionnaire Moussa Fomba, face à de nombreuses responsabilités importantes, les autorités de la transition doivent s’adapter à la réalité, à la différence et aux cris du peuple malien. Sinon, insiste le voyant, elles seront toujours confrontées à la recherche de l’équilibre entre les deux (2) extrémités. Pour lui, les autorités militaires, civiles et traditionnelles parviendront lentement, mais sûrement, a semé les graines d’un havre de paix et de dialogue. A l’en croire, « la canicule sera très forte ». Fomba dira ensuite que « l’évolution de l’éducation sera manifeste ». Les religieux, dit-il, analyserons et comprendront mieux la situation du pays que les politiciens et n’hésiteront pas à monter au créneau. «Les maladies dont les symptômes principaux seront la toux seront manifestes », a-t-il avisé. D’après lui, l’armée malienne prendra toujours des initiatives contre les assaillants, les obscurantistes ; l’insécurité ne prendra pas fin, mais les progrès des FAMAs seront significatifs.
Si les autorités de la transition ne font pas attention, prévient le géomancien, si elles ne prennent pas en compte les suggestions et recommandations des uns et des autres pour faciliter le vote de l’Avant-projet de constitution, il y aura des contestations. Moussa Fomba a prédit qu’il y aura des faits marquants. Pour être à l’abri de ces dangers, Moussa Fomba a invité le haut Conseil Islamique a récité « 45 millions de fois « hasbounalaye wani mal wakil » en une journée». Pour cela, selon lui, le haut Conseil Islamique peut donner des instructions à toutes les mosquées un vendredi et dire à chaque fidèle de réciter aux moins 500 fois « hasbounalaye wani mal wakil » à la même heure, c’est à dire à 13 heures 30 mn. Enfin, le célèbre géomancien, Moussa Fomba, demande au président de la transition, Assimi Goïta, de sacrifier sept taureaux afin que le pays puisse être apaisé.