Souveraineté affirmée, réformes structurantes et exécution du Programme d'actions gouvernementales (PAG 2025-2026 forment le package politique de la gouvernance Abdoulaye Maïga à la station primatoriale.
Faite de rigueur et de refondation, cette gouvernance s'applique à merveille à la vision du Général d’Armée Assimi Goïta, chef de l'État. Après un an de gouvernance, que retenir du bilan du Général de Division Abdoulaye Maïga ? Réponse…
Le Mali a longtemps été perçu comme un État sous perfusion, dépendant de forces extérieures pour sa sécurité, son économie et même sa gouvernance. Cette époque semble révolue. En un an de gouvernance, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a imprimé une dynamique nouvelle à la tête de l’exécutif malien. Une dynamique de rupture, certes, mais surtout une dynamique de construction. Alors que le pays sort lentement de décennies de dépendance sécuritaire, de fragilité institutionnelle et de prédation économique, il est essentiel que chaque Malien mesure la portée des choix opérés et s’approprie les chantiers en cours.
Depuis sa nomination à la Primature le 21 novembre 2024, le Docteur Général de Division Abdoulaye Maïga a imposé un style de gouvernance inédit, fondé sur l'autorité, la loyauté et l'efficacité. En une année, il a transformé la Primature en un véritable poste de commandement stratégique, parfaitement aligné sur la vision du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le Mali Kura, loin d'être une simple promesse, est désormais une réalité en pleine consolidation.
Souveraineté retrouvée et doctrine de la reconquête
Dès les premiers jours de son mandat, le Premier ministre a érigé l’autonomie sécuritaire en priorité nationale. Face à la menace terroriste et à l'échec des dispositifs sécuritaires hérités, le Mali a choisi la voie de la reconquête souveraine. «La souveraineté n’est pas un mot creux. C’est le prix que nous payons en sacrifice pour reprendre le contrôle total de chaque centimètre carré de notre territoire». Cette conviction s'est traduite par le renforcement structurel des Forces Armées Maliennes (FAMa), via l'acquisition d’équipements militaires de pointe (avions de chasse, hélicoptères, drones) et un recrutement massif et spécialisé des troupes. Les opérations offensives menées par les FAMa ont permis d'assurer l'occupation statique des positions stratégiques, garantissant le redéploiement effectif des services de l’État dans des zones jadis inaccessibles. Sur le plan diplomatique, l'Alliance des États du Sahel (AES), consolidée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, offre une alternative stratégique souveraine aux partenariats traditionnels jugés inefficaces.
Rupture assumée et repositionnement géopolitique
Le moment diplomatique le plus marquant fut le discours-vérité prononcé par le Premier ministre à la tribune des Nations Unies, confirmant une rupture sans détour avec l'ancienne tutelle. «La fausse amitié des puissances qui parlent de démocratie tout en imposant leur diktat est terminée. L’ingérence est le nouveau visage de l’ancienne colonisation». Cette position tranchée a permis le départ accéléré de la MINUSMA, entériné par la réorientation diplomatique du Mali vers des partenariats basés sur le respect mutuel. Cette indépendance s'est également traduite par une capacité à faire face aux pressions extérieures : la crise énergétique a été maîtrisée grâce au programme TARTOP et au lancement de centrales hybrides et solaires, prouvant la résilience du pays face au chantage.
Refondation de l’État
Dans la rigueur, la moralisation de l'espace politique se poursuit et le consensus reste la norme de gestion par concertation inclusive. Car la souveraineté ne se limite pas aux frontières ; elle exige une gouvernance intègre, une administration disciplinée et un pacte social refondé. Le Général Maïga a fait de la rigueur militaire l'outil central de l'assainissement de la vie publique. «Le détournement de deniers publics est un crime contre la Nation». La tolérance zéro contre la corruption a été appliquée avec audits, suspensions et poursuites.
Dans le champ politique, le gouvernement a engagé la relecture de la Charte des partis politiques pour moraliser le financement, tout en procédant à la dissolution d’entités contraires à l’ordre public, affirmant une rupture nette avec les pratiques héritées. En parallèle, la Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale a été lancée pour établir un consensus purement endogène, fondé sur les légitimités traditionnelles.
Souveraineté économique
Le contrôle des richesses par le gouvernement a permis d'engager une réforme structurelle majeure pour que le Mali devienne l’acteur principal de son développement, en droite ligne de la vision "Mali Kura Ñetaasira Ka Ben San 2063 Ma". «Les ressources du sous-sol malien appartiennent au peuple malien». La mesure phare est l'introduction du Projet de Loi sur la réforme du Code Minier, dont l'objectif est d'augmenter substantiellement la part des revenus miniers revenant à l’État et aux communautés. Cette reprise de contrôle est doublée d'une politique d'investissements ciblés, financés sur fonds propres, dans la construction d’hôpitaux régionaux, de routes stratégiques, et dans le soutien à l’agriculture (distribution d’intrants), prouvant une gouvernance de terrain. Enfin, le déploiement de centrales hybrides et photovoltaïques renforce l'autonomie énergétique du pays.
Bilan d’Exécution du PAG 2025-2026
Le Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026, bras opérationnel de la Transition, atteste de la haute performance de l’Exécutif. Les résultats du 1er semestre sont probants : 57 activités réalisées et 57 activités en cours, pour seulement 18 activités non encore exécutées. Ce niveau d’exécution démontre une méthode de commandement efficace, une administration mobilisée et un cap politique parfaitement clair.
Le Mali Kura, une œuvre collective
Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a posé les fondations d’un État souverain, rigoureux et résilient. La pérennité des acquis de cette première année dépend de la mobilisation de tous.
Chaque Malien doit comprendre que la souveraineté ne se décrète pas : elle se construit, se défend et se vit au quotidien. Dans nos écoles, nos marchés, nos villages, nos administrations. Le Mali Kura ne sera pas l’œuvre d’un homme, mais d’un peuple debout, conscient et engagé. À la tête de la Primature, le Général de Division Abdoulaye Maïga s'impose comme un pilier de l'État, porteur d'espoir et de stabilité dans ce contexte exigeant.
Mais tout n’est pas gagné. La refondation est un processus, pas un événement. Elle exige de la constance, de la transparence et surtout, de la participation citoyenne. Il ne suffit pas d’applaudir les réformes, il faut les accompagner, les surveiller, les exiger.
Le Mali est à un tournant. La gouvernance actuelle a posé des jalons clairs. Il est impératif de les consolider.