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DDRI : Le MSA lance la mobilisation à Ménaka
Publié le jeudi 27 novembre 2025  |  Le Matin
Rattrapage
© Autre presse par DR
Rattrapage du processus de DDR-Intégration accélérées
Le 20 juin dernier s’est déroulée, au camp MOC de Tombouctou, la reprise de la phase de rattrapage du DDR Intégration accélérées dans les régions de Tombouctou et de Taoudeni,
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Le 20 novembre 2025 marque une étape décisive pour Ménaka. C’est en effet ce jour que le processus du désarmement, de démobilisation, d'intégration et de réinsertion (DDRI) a démarré officiellement dans la région.

Les images fortes du rassemblement des combattants du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) témoignent d’une mobilisation exemplaire. Le mouvement s’est engagé avec le sens du devoir, ses hommes répondant présents pour accompagner cette démarche. Pour les observateurs, c’est le signe clair d’une volonté réelle de tourner la page des violences et d’ouvrir celle de la stabilité.


Ce lancement n’est pas qu’une procédure, c’est un acte fort, un choix de paix et un engagement collectif pour l’avenir de Ménaka et de ses communautés. En plus de Ménaka, trois autres régions sont concernées, notamment Kidal, Mopti et Ségou.

À Ménaka, le MSA a fait un pas déterminant vers la sécurité et la réconciliation !

COP30 AU BRESIL : Les efforts du Mali reconnus et loués par les partenaires


Alors que la 30ᵉ Conférence internationale des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP30/CCNUCC) tirait vers sa fin (10 novembre au 21 novembre 2025), Doumbia Mariam Tangara (ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable) continuait à dérouler son agenda. Ainsi, le 18 novembre dernier, elle a successivement eu des échanges de haut niveau avec la Directrice exécutive adjointe du Fonds pour la réponse aux pertes et dommages, Mme Mathilde Laurans ; le chef de cabinet au Centre global pour la mobilité climatique, M. Andrea Milan ; et la cheffe d'équipe senior au Fonds d'adaptation, Mme Silvia Mancini.


À l’instar des autres pays africains, le Mali trouve un intérêt particulier pour le Fonds pertes et préjudices. En tant que pays vulnérable qui est en proie à des catastrophes naturelles, notamment les inondations et les chaleurs extrêmes, il pourrait en tirer le maximum de profit par l’atténuation des pertes économiques. Le ministre Doumbia Mariam Tangara a indiqué à son interlocuteur que notre pays peut bénéficier du Fonds en termes d’aides à la couverture des coûts liés aux catastrophes naturelles. Conçu pour fournir un financement rapide et accessible, sans imposer de dettes aux pays bénéficiaires, ce fonds est crucial pour notre pays qui lutte contre des crises économiques et sécuritaires.

La Directrice exécutive adjointe du Fonds pour la réponse aux pertes et dommages a réaffirmé son engagement à accompagner le Mali dans le renforcement de la résilience des populations. Quant au chef de cabinet au Centre global pour la mobilité climatique, il a salué les efforts fournis par le gouvernement du Mali. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, « les projets et programmes formulés par le Mali seront accompagnés techniquement et financièrement ».

Enfin, au pavillon du Fonds d’adaptation, le ministre de l’Environnement a évoqué la problématique de l’accréditation de l’Agence de l’environnement et du développement durable et de l’ANICT, la mobilisation des ressources disponibles… Sur ces questions, Mme Silvia Mancini a rassuré avoir pris bonne note et qu’une suite diligente sera donnée à toutes ces questions soulevées par le ministre Doumbia Mariam Tangara.

Paix et développement : Près de 650 millions CFA à investir au profit des femmes !



Les ministres Abdoulaye Diop et Ismaël Wagué ont coprésidéComité national de pilotage des mécanismes de consolidation
de la paix aux côtés Coordonnateur de l'ONU


Le Comité national de pilotage des mécanismes de consolidation de la paix s'est réuni le 7 novembre. La rencontre a été coprésidée par les ministres Abdoulaye Diop (Affaires étrangères et Coopération internationale) et Ismaël Wagué (Réconciliation, Paix et Cohésion nationale), ainsi que le Coordonnateur de l'ONU. Au cœur de la session : la validation de projets financés par le Fonds des femmes pour la paix et l’action humanitaire. Dix initiatives cruciales ont été retenues afin de renforcer les capacités des femmes dans la prévention des conflits et la réponse aux urgences.

C'est une enveloppe financière importante, s'élevant à près de 1,15 million de dollars américains (environ 650 millions de FCFA), qui est débloquée. Le Comité insiste désormais sur la rigueur en exhortant l'État à maintenir le leadership de ces projets, à assurer une mise en œuvre inclusive et, surtout, à garantir que ces fonds produisent un impact tangible pour améliorer les conditions de vie des femmes et renforcer la cohésion sociale.

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