les couloirs feutrés de Koulouba, Amadou Toumani Touré pressent la tempête. Depuis des semaines, des pick-up chargés d’armes et de combattants venus de Libye franchissent la frontière du nord. Les vents chauds du désert ramènent vers le Mali des hommes qu’on croyait perdus dans les sables de Kadhafi, bardés d’armes lourdes et de nostalgie révolutionnaire.
ATT, le soldat devenu président, connaît ces sables mouvants mieux . . .