Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Sport
Article
Sport

Can Maroc 2025 : Le Mali est à une victoire de son objectif
Publié le mardi 6 janvier 2026  |  Mali Tribune
Comment



Vainqueur de la Tunisie au précédent tour, le Mali croisera le fer avec le Sénégal ce vendredi (16h GMT) dans un match comptant pour les quarts de finale.

En cas de succès sur les Lions de la Téranga, les Aigles atteindront leur objectif de demi-finales fixé au sélectionneur Tom Saintfiet.

Le Mali s’est imposé, en huitièmes de finale, devant la Tunisie 3-2 après la séance des tirs au but, à l’issue d’un match très disputé. Après le temps réglementaire et les prolongations, les deux équipes ne pouvaient se départager (1-1). Le début de rencontre est très accroché, a rappelé la Caf tout en indiquant que de nombreuses fautes de part et d’autre et des avertissements distillés par Tom Abongile, l’arbitre du match.

« Dans ce combat physique, la Tunisie perd le défenseur Dylan Bronn sur blessure tandis que le Mali se retrouve à dix à la 27e minute après l’expulsion de Wayo Coulibaly suite à un tacle mal maitrisé sur Hannibal Mejri ». Malgré sa supériorité numérique, note l’instance africaine, la Tunisie n’arrive pas à rendre le dessus dans cette première période et la pause sépare les deux équipes sur un score nul et vierge.

Dans une belle ambiance au stade Mohammed V de Casablanca, la Tunisie revient en seconde période avec de nouvelles velléités offensives. Mais toutes les actions sont enrayées par la défense malienne bien regroupée et un Djigui Diarra très présent dans ses buts. Le Mali de son côté se contente de procéder par contre sans pour autant inquiéter Aymen Dahmen. Puis l’éclair vient à la 88e minute.

Sur une absence de la défense malienne, Firat Chaouat reprend de la tête un centre d’Elias Saad qui laisse Diarra pantois dans ses buts. Alors que la Tunisie semblait enfin tenir le bon bout, elle concède un penalty dans les arrêts de jeu suite à une main de Yassine Meriah dans la surface. Lassine Sinayoko ne se fait pas prier pour égaliser et inscrire son 3e but du tournoi. 1-1, direction les prolongations. Tout comme pendant une grande partie du match, les prolongations n’offrent pas grand spectacle au public qui se prépare finalement pour les tirs au but. Dans cet exercice fatidique, le Mali se montre le plus adroit, réussissant 3 tirs contre 2 pour la Tunisie.

En quarts de finale, le Mali affrontera le Sénégal qui s’était imposé un peu plus tôt devant le Soudan 3-1. En cas de succès sur le Sénégal, le sélectionneur du Mali, Tom Saintfiet attendra son objectif. En effet, au moment de la signature de son contrat, les responsables du football malien ont fixé au Belge les demi-finales de la Can comme objectif en plus de la qualification des Aigles au Mondial 2026. Toutes fois, l’objectif de la Coupe du monde ne sera pas atteint les Aigles ayant été éliminés de cette compétition.

Moussa Bangaly



HUITIÈMES DE FINALE
Résultats et programme

Samedi 3 janvier 2026

Sénégal – Soudan : 3-1

Mali – Tunisie : 3 tab à 2 (1-1 a.p)

Dimanche 4 janvier 2026

Maroc – Tanzanie : 1-0

Afrique du Sud – Cameroun : 1-2

Lundi 5 janvier 2026

Égypte – Bénin

17h00 locales (16h00 GMT) – Grand Stade d’Agadir

Nigeria – Mozambique

20h00 locales (19h00 GMT) – Complexe sportif de Fès

Mardi 6 janvier 2026

Algérie – RD Congo

17h00 locales (16h00 GMT) – Stade Prince Héritier Moulay El Hassan, Rabat

Côte d’Ivoire – Burkina Faso

20h00 locales (19h00 GMT) – Grand Stade de Marrakech



CAN 2025-EQUIPE TYPE DE LA PHASE DE GROUPES
Eric Chelle sauve les meubles pour le Mali

Aux termes de la première étape du tournoi, la Confédération africaine de football (Caf) a dévoilé son équipe type de la compétition. Si cette formation est dirigée par le Malien Eric Chelle, elle ne comprend, en revanche, aucun joueur malien. L’ancien sélectionneur des Aigles sauve ainsi les meubles pour notre pays, mais en tant que sélectionneur du Nigeria dans cette Can 2025.



D’après la Caf, la phase de groupes de la Can, Maroc 2025, a offert un condensé saisissant de ce que le football africain propose de plus exigeant : intensité, rigueur tactique, talents confirmés et nouvelles figures prêtes à s’imposer sur la durée. Dans un tournoi où l’erreur se paie cash, certains joueurs ont su s’installer comme des références dès le premier tour. Ce Meilleur Onze de la phase de groupes récompense la constance, l’impact collectif et la capacité à faire basculer les rencontres.



Gardien
Mohamed El Shenawy (Égypte)

À 36 ans, Mohamed El Shenawy continue de défier le temps. Le capitaine des Pharaons a livré une phase de groupes d’une solidité remarquable. Décisif sur sa ligne, autoritaire dans les airs et toujours juste dans son placement, il a incarné la sérénité d’une équipe égyptienne parfois mise sous pression. Plus qu’un dernier rempart, El Shenawy a été un véritable point d’ancrage émotionnel, rappelant qu’à la CAN, l’expérience et la maîtrise des grands rendez-vous restent des atouts majeurs.

Défense
Noussair Mazraoui (Maroc)

Sur le côté droit, Mazraoui a confirmé son statut de latéral de très haut niveau. Intelligent dans ses déplacements, propre techniquement et discipliné défensivement, il a constamment offert des solutions dans la construction. Son influence dépasse le simple couloir : par son sens du tempo et sa capacité à lire le jeu, il a contribué à la maîtrise collective du Maroc.



Axel Tuanzebe (RD Congo)

Impressionnant de puissance et de calme, Tuanzebe s’est affirmé comme l’un des défenseurs les plus solides du premier tour. Peu pris à défaut, dominateur dans les duels, il a souvent éteint les offensives adverses avant même qu’elles ne deviennent dangereuses. Sa capacité à défendre haut et à anticiper a donné de la sécurité à tout le bloc congolais.

Edmond Tapsoba (Burkina Faso)

Véritable patron de l’axe burkinabè, Tapsoba a livré une phase de groupes de très haut niveau. À l’aise dans la relance, intraitable dans les duels et constant dans l’effort, il a imposé son autorité avec naturel. Son calme et sa lecture des situations ont été déterminants dans des matchs souvent fermés.

Yahia Attiat-Allah El Abdi (Maroc)

À gauche, El Abdi a incarné la fiabilité. Rarement pris à revers, toujours disponible pour accompagner les phases offensives, il a démontré une régularité précieuse. Son volume de jeu et sa rigueur tactique ont renforcé l’équilibre du système marocain.

Milieu de terrain
Brahim Diaz (Maroc)

Positionné entre les lignes, Brahim Diaz a apporté créativité, percussion et justesse technique. Capable d’éliminer, de provoquer et de faire jouer les autres, il a souvent déséquilibré les blocs adverses par sa mobilité. Son influence s’est mesurée autant dans les statistiques que dans sa capacité à dynamiser le jeu marocain.



Carlos Baleba (Cameroun)

Révélation physique et tactique de cette phase de groupes, Baleba a impressionné par sa maturité. Puissant, infatigable, précieux à la récupération comme à la projection, il a donné du relief au milieu camerounais. Sa capacité à couvrir de larges zones et à imposer un impact constant a marqué les esprits.

Ademola Lookman (Nigeria)

Dans un rôle hybride, Lookman a été l’un des moteurs offensifs du Nigeria. Entre projection, percussion et sens du but, il a constamment posé des problèmes aux défenses adverses. Son intelligence de déplacement et sa capacité à faire des différences dans les zones clés en font l’un des joueurs les plus influents de ce premier tour.

Attaque
Riyad Mahrez (Algérie)

Capitaine inspiré, Mahrez a démontré que sa classe restait intacte. Par sa vision, sa qualité de passe et son sang-froid, il a orienté le jeu algérien avec maîtrise. Plus gestionnaire que feu follet, il a assumé un rôle de leader technique, souvent décisif dans les moments clés.

Amad Diallo (Côte d’Ivoire)

Explosif, imprévisible, Amad Diallo a dynamité les défenses par sa vitesse et sa créativité. Capable de créer le danger à chaque prise de balle, il a symbolisé l’audace ivoirienne. Sa capacité à provoquer et à déséquilibrer a été un facteur clé dans les performances de la Côte d’Ivoire.

Sadio Mané (Sénégal)

Même lorsque le jeu se resserre, Mané reste une menace permanente. Par son pressing, ses appels et son sens du but, il a pesé sur chaque rencontre. Leader par l’exemple, il a rappelé pourquoi il demeure l’un des visages majeurs du football africain.

Sélectionneur
Eric Chelle (Nigeria)

À la tête du Nigeria, Eric Chelle s’est distingué par la clarté de son projet et la cohérence de ses choix. Organisation défensive solide, transitions rapides, liberté accordée aux joueurs offensifs : son équipe a affiché une identité claire et efficace. Dans une phase de groupes exigeante, il a su maximiser le potentiel de son effectif et imposer une dynamique collective convaincante.

Bangaly, avec Cafonline.com
Commentaires

Sondage
Nous suivre
Nos réseaux sociaux

Comment