Nommé à la tête du géant rizicole sous-régional par le conseil des ministres du 25 novembre 2025, ce après que les autorités de la Transition aient abrogé le décret de nomination du PDG, Badara Aliou Traoré nommé à ce poste, le 14 février 2024, le Président Directeur Général par intérim par décret du ministre de l’Agriculture en date du 3 décembre attendant la nomination de son successeur, Sekou Ibrahim Barry a profité de la traditionnelle présentation de vœux de nouvel an, le 8 janvier 2026, pour entretenir le personnel et les Exploitants Agricoles sur son style de gestion ainsi que sur les attentes des plus hautes autorités. Tout en leur témoignant sa gratitude pour la confiance placée en sa personne, M. Barry perçoit le dévolu jeté sur lui choix comme une responsabilité partagée avec l’ensemble de ses collaborateurs et des exploitant agricoles. Son engagement à atteindre les objectifs stratégiques assignés à l’Office du Niger repose par conséquent sur le potentiel et la capacité du personnel et des producteurs qu’il a exhortés à redoubler d’efforts pour la circonstance.
Fin connaisseur d’une boite où il a gravi tous les échelons, Sékou Ibrahima Barry considère l’Office du Niger comme «une œuvre collective» dont la gestion nécessite une collaboration franche, loyale et constructive avec les partenaires paysans. « Ensemble, dans un esprit de dialogue et de confiance mutuelle, nous saurons relever les défis qui s’imposent à nous », a-t-il gagé.
S’adressant aux travailleurs de l’Office du Niger, en particulier, le PDG par intérim a livré un message axé sur l’esprit d’équipe, le professionnalisme et la cohésion, en rappelant par ailleurs que «la réussite collective dépendra de la discipline, de la solidarité et du sens du service public», valeurs indispensables, dit-il, pour améliorer l’efficacité des actions de l’Office et répondre aux attentes légitimes des autorités ainsi que des exploitants agricoles.
Comme quoi, du haut de sa vingtaine d’années d’expérience au service du monde agricole et de sa réputation d’homme de dossiers et de terrain, ce brillant agro-économiste, le moins qu’on puisse dire, est bien parti pour s’affirmer comme un choix judicieux des autorités, en attendant sa confirmation pour consacrer ses ambitions de donner au géant rizicole sa noblesse d’antan par l’innovation et la révolution de la production, condition sine quand non de restauration de la confiance entre l’Etat, l’Office du Niger et les exploitants agricoles, connu sous le vocable de contrat-plan.