Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Message de l’ancien Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga à l’occasion de la commémoration du 4ème anniversaire de la mobilisation historique du Peuple Malien, du 14 janvier 2022, contre les sanctions inhumaines, illégales et illégitimes de la CEDEAO
Publié le mercredi 14 janvier 2026  |  aBamako.com
Grand
© Autre presse par AS
Grand rassemblement de soutien aux autorités de la transition face aux sanctions de la CEDEAO et l`Uemoa
Bamako, le 14 janvier 2022 des millions de maliens se sont rassemblés à la place de l`indépendance pour soutenir les autorités de la transition
Comment



Au moment où notre peuple s’apprête à commémorer ce mercredi 14 janvier 2026, la 4ᵉ édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, depuis sa cellule de détention à Koulikoro, tient à rendre hommage à toutes les Maliennes et tous les Maliens qui se sont dressés comme un seul homme, ce jour-là, pour dire NON aux instruments et relais du néocolonialisme.
En réponse aux sanctions iniques de la CEDEAO et de l’UEMOA, plus de 4 millions de Maliens s’étaient mobilisés sur le territoire national et dans la Diaspora, dont près de 2 millions à Bamako, sur le Boulevard de l’indépendance.
Ce jour-là, la Nation malienne d’une seule voix s’était dressée pour dire non à l’humiliation, non à l’injustice, oui à la souveraineté et à la dignité !
Pour qui se souviendra, ce jour-là, à la tête de la mobilisation, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga, habillé en treillis militaire, accompagné de plusieurs membres de son Gouvernement, du Conseil national de Transition, des leaders de la société civile et des responsables politiques, incarnait la symbiose entre l’État, le peuple et les Forces de défense et de sécurité, auxquels il rend aujourd’hui un hommage particulier. Car sans leur courage, leur discipline et leur sens du devoir, la souveraineté proclamée ne saurait être protégée.
Sa prise de parole était à la fois une réponse forte contre la CEDEAO, un manifeste pour la souveraineté et la dignité de notre peuple et un moment fondateur du narratif politique de la Transition, consacrant ainsi le 14 janvier comme symbole de résistance populaire et d’affirmation nationale.
Cette prise de parole était articulée autour de six (6) axes :
1. « Les sanctions sont illégales, illégitimes et inhumaines » : acteur majeur du 14 janvier, l’ancien, Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga ajoutait que les sanctions de la CEDEAO ne visaient pas les autorités, mais punissaient injustement le peuple malien, en touchant l’économie, les ménages et les services essentiels.
2. « Le Mali ne se soumettra jamais » : fervent patriote il a proclamé ci-jour haut et fort que le Mali refuse toute humiliation et qu’aucune pression extérieure ne forcera notre pays à renoncer à sa souveraineté politique et institutionnelle. « Qu’on comprenne qu’il ne faut pas se tromper de peuple, d’interlocuteur, d’époque. Il n’y a des choses qui ne peuvent jamais se passer au Mali. Ceux, qui sont pouvoir, sont les descendants de ceux qui ont mené la résistance contre l’impérialisme », a-t-il rappelé.
3. « Le destin de l’Afrique se joue au Mali » : pour lui, le Mali était comme le laboratoire de la reconquête de la souveraineté africaine, face aux ingérences extérieures et aux mécanismes régionaux jugés instrumentalisés. « Le Monde entier voit où se trouve la légitimité populaire. Dans une certaine mesure, c’est le destin de l’Afrique qui se joue au Mali. C’est pourquoi le peuple africain soutient le Mali. Le peuple du monde soutien le peuple malien », avait déclaré Choguel Maïga.
4. Remerciements aux pays solidaires : Il salue explicitement les États et partenaires (notamment africains et non occidentaux) ayant refusé d’appliquer ou critiqué les sanctions, renforçant l’idée d’un Mali non isolé. Il a salué publiquement le soutien de la Guinée, de la Mauritanie, de la Chine et de la Russie, qui s’étaient opposés ou refusé d’appliquer certaines sanctions, en particulier lors des discussions au Conseil de sécurité ou à l’ONU, ce qui, selon lui, renforçait la position de Bamako.
5. Galvanisation et appel à l’unité et à la résilience : Il exhorte les Maliens à faire bloc, à accepter les sacrifices temporaires et à transformer l’épreuve des sanctions en levier de refondation nationale. Tout en valorisant la mobilisation populaire, Choguel Kokalla Maiga a expliqué que le Gouvernement avait une stratégie de riposte, affirmant qu’il ne s’agissait pas simplement de protester, mais de sauvegarder l’intégrité de l’État et de poursuivre les réformes décidées lors des Assises nationales de la refondation.
Choguel dira que « c’est ce jour-là, le sort de la Transition a été scellée »
Quatre ans après la mobilisation historique du 14 janvier 2022, l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maiga s’incline avec respect devant le peuple résilient du Mali, uni et solidaire pour défendre sa souveraineté et sa dignité.
Il saisit l’instant chargé d’histoire pour rendre hommage à la résilience de ce peuple qui, malgré les épreuves, les sanctions, les pénuries et l’adversité, a su rester uni et solidaire. Aujourd’hui encore, Choguel Kokalla Maïga appelle chaque Malienne et chaque Malien à préserver l’esprit du 14 janvier : l’unité, la vigilance et le refus de la résignation.
La souveraineté se défend chaque jour, par le travail, la solidarité et l’amour du Mali, a-t-il toujours reconnu.
Bamako, le 13 janvier 2026
Équipe Com/PM Choguel
Commentaires