Les Africains se rendent parfaitement compte que ce n’est pas dans un cadre religieux que pourront se résoudre les problèmes politiques: dans leur grande majorité, quelles que soient leurs convictions religieuses personnelles, ils estiment qu’il est nécessaire de surmonter les querelles de confession ou de secte qui, au même titre que les rivalités ethniques, ont été constamment utilisées comme moyen de gouvernement par les colonisateurs, en application du précepte: «diviser pour régner».