L’année 2026 s’ouvre pour le Mali sur une certitude gravée dans le marbre : la Transition n'est plus une simple parenthèse, mais le socle d’un État nouveau.
Dans son adresse solennelle à la Nation le 31 décembre 2025, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a défini les contours d’une «souveraineté irréversible». Ce cap, bien que semé d’embûches, est porté par une sérénité gouvernementale qui déroute les adversaires les plus acharnés. Le chef de l’État a campé le décor pour 2026 : «Notre marche vers la souveraineté pleine et entière est désormais un processus irréversible. Le Mali de 2026 ne regarde plus en arrière ; il construit son futur sur le socle de la dignité et de l'honneur retrouvé».
L’année 2026 marque l’an 1 de la consolidation définitive. Bamako s’érige en épicentre d’une révolution sahélienne qui défie les vieux paradigmes. La diplomatie malienne s’articule désormais autour du principe de réciprocité stricte. L'axe Bamako-Moscou-Pékin-Ankara s'est solidifié, transformant le rêve d'un Sahel prospère en un espace hors influences.
La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) n'est plus seulement un pacte de défense, c'est une architecture institutionnelle visant à empêcher l'éclatement de cet espace vital. La mutualisation des renseignements et l'appui mutuel (notamment par l'usage transfrontalier des drones) déroutent les groupes armés terroristes.
Le Mali dispose désormais d’un outil de combat entièrement rénové. Cette montée en puissance repose sur une révolution doctrinale : l'intégration massive de drones de dernière génération et le passage à des unités légères, ultra-mobiles et lourdement armées.
Face aux Groupes Armés Terroristes (GAT), perçus comme les bras armés de «postes de commandement opérationnels extérieurs», les FAMa opposent une riposte chirurgicale. L’objectif est double : la sanctuarisation des populations et la protection des flux économiques contre le sabotage des infrastructures vitales. «Nos forces de défense et de sécurité sont aujourd'hui le bouclier impénétrable de la Nation. Elles ne se contentent plus de réagir ; elles anticipent et neutralisent les menaces jusque dans leurs derniers retranchements», a informé le président.
La persistance de la pénurie de carburant est analysée comme une stratégie de siège visant à briser le contrat social. La réponse du gouvernement est la résilience stratégique. Tactique d'abord avec la militarisation des flux logistiques et les escortes permanentes des convois. Ensuite stratégique avec l'accélération de l'interconnexion au sein de l'AES (pétrole nigérien) et le lancement du projet "Mali Solaire 2026" pour transformer l'avantage géographique en indépendance électrique.
De l’économie d’extraction à la transformation
La souveraineté politique est une illusion sans souveraineté économique. Le Mali passe à l’offensive sur le front des matières premières.
Pour le métal jaune (or du Mali), la mise en service de la Raffinerie Nationale d’Or permettra de stocker des réserves de change propres. Quant à l'or blanc (coton malien), un objectif «Zéro exportation brute» est prôné pour créer des emplois locaux.
La création de la Garde de Sécurité des Infrastructures Vitales (GSIV) entre dans ce cadre et va permettre de garantir la protection de ces poumons économiques régionaux qui font l'objet de tentatives de sabotage industriel orchestrées de l'étranger.
Le nouveau "Contrat Citoyen" : jeunesse et information
La refondation repose sur le concept de «citoyen - défenseur». À travers le Service National des Jeunes, chaque bras valide devient un maillon de la souveraineté. Parallèlement, le Mali a musclé sa communication stratégique pour saturer l'espace informationnel et contrer les «offensives sémantiques»
(Les fake news). À ce sujet le président a lancé cet appel : «À notre jeunesse, je dis : vous êtes les sentinelles de cette Transition. Votre éveil est notre plus grande victoire contre ceux qui tentent de manipuler les consciences pour diviser notre peuple».
L’objectif pour la fin de l’année 2026 est clair : faire de la Confédération AES un bloc de prospérité inattaquable. Le Mali a compris que la guerre qui lui est faite est totale (militaire, économique, psychologique). En restant uni derrière une vision souveraine, il prouve que la sérénité face à l’adversité est le plus sûr chemin vers la paix.
D'ici 2030, le Mali se prépare à devenir le carrefour logistique et énergétique de l'Afrique de l'Ouest. En effaçant les frontières héritées de la colonisation au profit de projets colossaux, le pays garantit que ses ressources resteront la propriété de ses enfants. Le Mali de 2026, serein malgré les tempêtes, a enfin décidé de prendre son destin en main.
MKL
Source : L'Alerte