Le secteur minier traverse une phase de recomposition marquée par une baisse de la production industrielle d’or en 2025.
Cette évolution est notamment liée à l’arrêt prolongé du complexe de Loulo-Gounkoto ainsi qu’à plusieurs contraintes techniques et opérationnelles. Parallèlement, les autorités ont engagé une série de renégociations contractuelles et procédé à une révision du cadre réglementaire, présenté comme devant renforcer la part de l’État dans les revenus extractifs. Les résultats annoncés font état de recettes additionnelles importantes. Toutefois, la consolidation de ces acquis repose sur la clarification de plusieurs paramètres, notamment la ventilation des montants effectivement mobilisés, les mécanismes de calcul retenus, l’existence de procédures d’audit et le calendrier d’affectation des ressources aux finances publiques ou aux zones de production.