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Focus : Échec et mat
Publié le lundi 2 fevrier 2026  |  L’aube
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L’agression nocturne subie par l’aéroport de Niamey le 29 novembre 2026 ne constitue pas un simple incident de parcours mais s’inscrit dans une stratégie de harcèlement coordonnée visant la marche historique de l’Alliance des États du Sahel.
Cette incursion chirurgicale fait écho à une série d’événements inquiétants, de l’attaque contre l’aéroport de Bamako en septembre 2023 aux manœuvres dilatoires au plan diplomatique. Il apparaît désormais qu’un plan machiavélique est en œuvre, cherchant à multiplier les points de rupture au sein de nos États pour fragiliser l’élan de la Confédération. Après avoir tenté d’asphyxier Bamako par des attaques ciblées contre l’approvisionnement énergétique et une guerre communicationnelle sans précédent, les commanditaires du chaos réorientent leurs batteries vers le Niger, prouvant que leur objectif demeure l'effondrement global des régimes en place au Mali, au Niger et au Burkina.

Face à cette menace hybride, la vigilance doit impérativement muer en un réflexe de survie collective, associant les services de renseignement à une veille citoyenne sans faille. La neutralisation de vingt mercenaires étrangers à la Base 101 de Niamey révèle la face sombre d’un conflit où l’argent et la technologie étrangère tentent de briser la volonté des peuples. Ce n'est pas seulement un combat pour le contrôle d'un tarmac ou d'un hangar de drones, mais une bataille vitale pour la protection de nos ressources. En ciblant Niamey, l'ennemi cherche à sanctuariser le pillage de notre uranium et à maintenir le Sahel dans une dépendance humiliante. La réaction foudroyante de nos Forces de Défense et de Sécurité démontre cependant que le bouclier de l’AES est une réalité opérationnelle capable de transformer chaque tentative de sabotage en un échec cuisant pour l'international de la déstabilisation.

La guerre qui nous est imposée se déploie également sur le front de la perception, où le mensonge médiatique tente de parachever ce que les fusils n'ont pu accomplir. Les relais d’opinion occidentaux, experts en manipulation sémantique, s'évertuent à peindre un décor de déliquescence là où s’écrit une épopée de libération nationale. Chaque rumeur distillée par ces officines étrangères agit comme une munition psychologique destinée à fracturer l'union entre nos peuples et leurs dirigeants. La discipline mentale devient alors notre première ligne de défense. En refusant les narratifs imposés et en consolidant le soutien indéfectible au Général d’Armée Abdourahamane Tiani et à ses pairs, nous affirmons que le temps des zones d’influence est révolu. La bataille pour la dignité sahélienne ne tolère aucun relâchement, car chaque succès sécuritaire renforce notre position dans le concert des nations.

En définitive, l’échec des mercenaires à Niamey est un avertissement adressé à tous les prédateurs. Bamako, Ouagadougou et Niamey forment désormais un axe de résistance impénétrable où la protection des infrastructures critiques et la sécurisation des richesses nationales sont érigées en priorités absolues. L’histoire récente nous enseigne que la souveraineté ne s’octroie pas, elle s’arrache par la force de l’unité et la lucidité stratégique. Si le plan de l'adversaire est manichéen, notre détermination est totale. L’Alliance des États du Sahel ne reculera pas, car derrière ses frontières se dessine l’avenir d’une Afrique libre, capable de transformer ses ressources en leviers de prospérité.

La Rédaction

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