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Procès en appel de Moussa Mara suite à sa condamnation par le pôle de lutte contre la cybercriminaté : l’ancien premier ministre sera fixé sur son sort le lundi prochain
Publié le jeudi 5 fevrier 2026  |  Le Soir de Bamako
Conférence
© aBamako.com par Momo
Conférence de presse sur la coalition CMD2018
Bamako, le 26 juin 2018 L`ancien premier ministre Moussa Mara a tenu une conférence de presse sur notre coalition CMD2018 a la maison de la presse
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Les regards sont, depuis quelque temps, tournés vers la Cour d’appel de Bamako, appelée à se prononcer sur la condamnation de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, à la suite de l’appel interjeté par ses conseils.

Moussa Mara a été condamné en première instance, le 27 octobre 2025, à deux ans de prison, dont un an ferme, assortis d’une amende de 500 000 FCFA. Il a été reconnu coupable d’atteinte au crédit de l’État et d’opposition à l’autorité légitime. Ces poursuites font suite à un message publié sur les réseaux sociaux, dans lequel il exprimait sa solidarité envers des détenus d’opinion. Il est incarcéré depuis le 1er août 2025. Moussa Mara a comparu devant la Cour d’appel de Bamako le 19 janvier 2026. À l’occasion de cette audience, il a réaffirmé son engagement en faveur de la préservation des libertés. Le délibéré de son procès en appel, initialement attendu, a été renvoyé au 8 février 2026, date à laquelle il sera définitivement fixé sur son sort.

À la suite de la condamnation en première instance de l’ancien Premier ministre, son avocat, Me Mountaga Tall, avait dénoncé une peine « lourde » et qualifié la décision d’attendue, tout en annonçant immédiatement son intention de faire appel.

Me Tall avait alors réagi en déclarant que « ce n’est pas fini », précisant qu’il se concerterait avec Moussa Mara afin de définir la démarche à suivre après le verdict. C’est ainsi que la Cour d’appel de Bamako a été saisie, l’examen du dossier ayant été fixé au 19 janvier 2026. Me Mountaga Tall s’est engagé à utiliser toutes les voies de droit pour contester cette condamnation, s’inscrivant dans une logique de « résister par le droit ».

Il convient de rappeler que l’ancien Premier ministre Moussa Mara, détenu depuis le 1er août 2025 pour des publications sur les réseaux sociaux, a vu plusieurs de ses demandes de liberté provisoire rejetées avant sa condamnation en première instance.

LAYA DIARRA

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