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Message de compassion et de solidarité de l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga suite à l’incendie du marché Dossolo Traoré, communément appelé Sougounikoura.
Publié le jeudi 19 fevrier 2026  |  aBamako.com
Séance
© aBamako.com par DR
Séance de travail entre le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, et le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, au Palais de Koulouba
Bamako, le 28 septembre 2021. Le président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a eu une séance de travail avec le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga de retour de l`Assemblée générale des Nations Unies, à New York.
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C’est avec une profonde émotion et une immense tristesse que l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a appris qu’un incendie, d’une ampleur exceptionnelle a ravagé, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 février 2026, le marché Dossolo Traoré de Medina Coura, communément appelé Sougounikoura, l’un des poumons économiques de notre capitale.
Au-delà des boutiques, des étals consumés et des hangars réduits en cendres, c’est une partie vivante de Bamako qui a été détruite.
Sougounikoura n’est pas seulement un marché : il est un lieu de travail acharné, de courage quotidien et de dignité gagnée à la sueur du front. Pour nombre de commerçantes et de commerçants, c’est toute une vie d’efforts, d’investissements consentis avec sacrifice, espoir patiemment construits, qui s’est envolée dans les flammes ou a été perdue dans le chaos qui a suivi. Derrière chaque boutique détruite, il y a une famille entamée, des familles mises en difficulté, des enfants à nourrir, des projets à reconstruire.
En ce mois de ramadan, Sougounikoura est le lieu de ravitaillement, par excellence de tout Bamako, au-delà de tout le pays.
En ces moments douloureux de cette calamité, l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga exprime sa profonde compassion à l’endroit de toutes les victimes. Il partage la peine de celles et ceux qui se retrouvent aujourd’hui démunis, parfois sans autre capital que leur courage. La Nation malienne, dans sa solidarité séculaire, saura se tenir aux côtés de ses filles et de ses fils éprouvés.
Choguel tient également à rendre un hommage appuyé aux soldats du feu, sapeurs-pompiers et agents de la Protection civile, qui, durant plus de seize heures sans relâche, ont affronté la chaleur, la fumée et le danger pour circonscrire le sinistre. Leur engagement, leur professionnalisme et leur abnégation honorent la République. Dans l’adversité, ils ont été le visage du dévouement au service du bien commun.
Dans l’attente des conclusions des enquêtes entreprises par les autorités afin de déterminer les causes exactes de cette tragédie et de proposer des solutions pérennes pour prévenir de tels drames, l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga en appelle au sens des responsabilités de tous. La solidarité doit l’emporter sur la détresse, la discipline, sur le désordre, la fraternité sur toute tentative d’exploitation de la souffrance.
En ce mois béni de Ramadan musulman et du carême chrétien, il invoque Dieu, le Tout-Puissant pour qu’Il apaise les cœurs, renforce la foi face à l’épreuve et inspire à chacun un élan de générosité envers tous ceux qui ont été affectés. Que ce temps de spiritualité soit aussi un temps d’entraide concrète, où chaque geste compte pour relever ceux qui sont tombés.
Choguel Kokalla Maiga appelle à rester unis dans l’épreuve ; à cultiver la résilience qui caractérise notre peuple. « Ensemble, avec courage et solidarité, nous surmonterons cette épreuve comme tant d’autres, et nous rebâtirons plus fort ce qui a été détruit », pense-t-il.
Bamako, le 19 février 2026
Équipe Com /PM Choguel

Message de vœux de l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga aux Communautés musulmane et chrétienne à l’occasion du Ramadan 1447 et du Carême 2026
En ce premier jour du mois de Ramadan 1447 et du Carême 2026, notre pays vit une convergence spirituelle d’une rare intensité. Pour l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, le croisement du Ramadan et du Carême n’est pas un simple fait de calendrier ; il est un symbole puissant. Deux traditions, deux chemins de foi distincts, mais une même élévation vers le Dieu unique et miséricordieux.
Dans notre Mali profondément croyant, où musulmans et chrétiens ont toujours partagé la même terre, les mêmes épreuves et les mêmes espérances, cette simultanéité nous rappelle que la foi n’est pas un facteur de séparation, mais une source de rapprochement. Elle nous invite à approfondir ce qui nous unit : la soumission confiante à la volonté divine, l’amour du prochain et le service désintéressé de la patrie.
Selon Choguel Kokalla Maiga, le jeûne, dans nos deux traditions, est une discipline intérieure exigeante. Il nous apprend la maîtrise de soi, la patience et l’humilité. Il purifie le cœur et élève l’âme. Lorsque le musulman s’abstient du lever au coucher du soleil et que le chrétien s’engage dans la pénitence et le renoncement, chacun expérimente le sacrifice comme chemin de transformation. Cette compréhension mutuelle nourrit la paix sociale et renforce la fraternité nationale.
Au-delà de la privation, ces moments sacrés consacrent la centralité de la prière. Le temps devient sanctifié. Les mosquées et les églises se remplissent d’invocations et de supplications. Nous plaçons nos espoirs entre les mains du Très-Haut. Nous implorons Sa miséricorde pour notre pays, pour ses enfants éprouvés, pour ses forces de défense et de sécurité, pour nos agriculteurs, nos travailleurs, nos jeunes et nos anciens, explique l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.
Le Ramadan et le Carême portent également une exigence sociale forte : celle de la solidarité et du partage. L’aumône (zakat et sadaqa) trouve un écho profond dans la charité chrétienne. Dans un Mali résilient face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux, le souci des plus vulnérables et des plus démunis doit être au cœur de notre engagement commun. Pour Choguel, aucune famille ne doit être abandonnée à la détresse. Aucune souffrance ne doit rester ignorée. La solidarité n’est pas un acte accessoire : elle est un devoir spirituel et patriotique.
Ces périodes bénies nous appellent aussi à l’examen de conscience. Elles nous invitent au pardon, au dépassement des rancœurs, au réarmement moral. Elles nous rappellent notre responsabilité devant Dieu et devant l’Histoire. Être croyant, c’est être fidèle à la parole donnée, respectueux de la République, attaché à la Nation et soucieux du bien commun.
L’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga souhaite de tous ses vœux que cette coïncidence exceptionnelle nous inspire une unité renouvelée. Que musulmans et chrétiens, ensemble dans le jeûne, soient également ensemble dans l’action constructive pour la paix, la justice et la prospérité. La spiritualité n’est pas concurrence, elle est élévation. Elle ne divise pas, elle rassemble. Elle ne fragilise pas la Nation, elle la fortifie.
En ces jours de grâce, il forme le vœu ardent que Dieu bénisse le Mali, protège son peuple. Que nos cœurs s’ouvrent à la fraternité sincère, à la communion authentique et à l’amour indéfectible de notre patrie.
Bon mois de Ramadan à toutes les Musulmanes et à tous les Musulmans.
Bon mois de Carême à toutes les Chrétiennes et à tous les Chrétiens.
Que Dieu guide nos pas et raffermisse notre unité dans la foi en notre nation.
Bamako, le 17 février 2026
Equipe Com /PM Choguel
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