Au Mali, la culture de la redevabilité s’affirme progressivement comme un marqueur de gouvernance responsable. En présidant, le mercredi 18 février 2026, la session du dialogue de gestion consacrée au bilan de l’exercice 2025 et aux perspectives pour 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a réaffirmé son attachement à une gestion fondée sur la transparence, la performance et le devoir de rendre compte.La rencontre, tenue au sein du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a réuni les responsables des programmes Administration générale, Intégration africaine et Maliens établis à l’Extérieur, la Directrice des Finances et du Matériel ainsi que les équipes techniques.
Au cours des travaux, une revue approfondie de la mise en œuvre des activités a été effectuée. Niveau de réalisation des actions, écarts entre prévisions et résultats, contraintes opérationnelles et perspectives d’amélioration ont été examinés avec rigueur.
L’exécution financière a également fait l’objet d’une analyse détaillée, portant notamment sur les crédits notifiés, engagés et liquidés.Cet exercice a permis de formuler des recommandations concrètes en vue de renforcer l’efficacité des interventions, d’améliorer la coordination entre les programmes et de consolider la qualité de la gestion publique.
Au-delà de son contenu technique, la démarche traduit une orientation claire du ministre : instaurer un suivi régulier des performances et inscrire durablement la culture du résultat dans le fonctionnement du département. Désormais institutionnalisées chaque trimestre, les sessions de dialogue de gestion constituent un véritable outil de pilotage stratégique, permettant d’assurer un suivi régulier des performances du département et d’inscrire durablement la culture du résultat au cœur de son action.
Cette approche s’inscrit dans la continuité d’une méthode de gouvernance que Mossa Ag Attaher avait déjà impulsée lors de ses précédentes responsabilités dans le secteur de la Jeunesse et des Sports. Elle fait aujourd’hui de lui l’un des rares responsables publics à institutionnaliser de manière régulière cet exercice de redevabilité, traduisant une vision exigeante de la responsabilité publique fondée sur l’évaluation et l’amélioration continue.
La démarche est également en cohérence avec les orientations nationales en matière de gestion axée sur les résultats et de discipline budgétaire, telles que promues par le Ministère de l’Économie et des Finances du Mali. Une exigence que le ministre assume, convaincu qu’elle constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de l’action publique et optimiser l’utilisation des ressources.
En saluant l’implication des équipes, il a insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée entre les responsables de programmes, la Direction des Finances et du Matériel et les instances de gestion, afin d’assurer une meilleure cohérence dans la conduite des actions et un impact plus tangible sur le terrain.Dans un contexte marqué par une attente croissante de transparence et d’efficacité dans la gestion des ressources publiques, l’institutionnalisation du dialogue de gestion apparaît comme un signal fort. Cette démarche, encore peu généralisée dans la pratique administrative, pourrait contribuer à renforcer durablement la culture de la redevabilité et la confiance entre l’État et les citoyens.