Après sa nomination au poste de directeur national de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), le nouveau directeur a reçu des mains du ministre Assa Badiallo Touré, sa feuille de route, dans la salle de réunion du ministère de la Santé et du développement social. Le ministre a officiellement engagé sa responsabilité
Sans ambage, la réponse d'Idrissa Bakary Diarra fut claire et précise. Il a expliqué qu'il est prêt pour le renouveau à l'INPS. Donc l'espoir est de mise pour cette nouvelle collaboration. En homme averti, l'excellent Idrissa entend mettre en œuvre les orientations issues de la feuille de route.
Pour Diarra, "le développement social constitue un pan important de la politique nationale". A ce titre, l'INPS occupe, à son entendement, "une place de choix dans ce dispositif".
Selon lui, "l'INPS est un monument du développement social". En tant que tel, il a indiqué qu'il était "normal et bienseant" de sa part, de prendre des mains de Madame le ministre la tête de mission qui va désormais orienter et préciser la démarche à l'INPS.
Le renouveau à l'INPS ?
Cela semble être le socle de sa nomination. En effet, l'enfant de la commune IV est formel : l'INPS est un EPA (Établissement Public Administratif), avec une tutelle. Et de poursuivre que cet institut "ne peut et ne saurait être un État dans un État". Voilà pourquoi l'ancien directeur administratif et financier adjoint de la présidence de la République souhaite travailler en droite ligne avec cette tutelle, mais aussi à prendre en compte les observations, instructions et même orientations de Dame Badiallo, très proactive.
Dans son interview à la presse, Idrissa se dit convaincu que "la tâche qui l'attend est lourde, voire très lourde", mais cependant "pas hors de sa portée".
C'est la raison pour laquelle il a invité les autres collègues directeurs à l'accompagner. Et de conclure : "Nous sommes disponibles". En terme de conseils et d'orientations.